Jeudi 11 novembre 2010
Pierre Ménard
Dans l’évidence et le vif de l’éclat ou de l’épars

Philippe Diaz (alias Pierre Ménard) est écrivain et créateur numérique. Bibliothécaire, enseignant, animateur d’ateliers d’écriture, il développe depuis le début des années 2000 une œuvre à la croisée de la poésie, du récit, du son et des dispositifs numériques. Son travail interroge les formes contemporaines de la lecture, de l’écriture et de la médiation littéraire.

Né en 1969 à Ris-Orangis.

Vit et travaille à Paris
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Responsable de la médiation numérique à la Bibliothèque François Villon (Paris 10ème)
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Membre de la commission poésie du CNL (2022–2026)

Coordinateur de la journée d’échanges sur la création littéraire et poétique à l’heure numérique au MAC VAL dans le cadre du festival Les échappées (2020–2022)

Chargé d’enseignement à Sciences Po Paris (2012–2018)
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Créateur de la revue numérique de création d’ici là sur Publie.net (2008-2015) [1]
Fondateur et animateur du site Liminaire

Démarche artistique

L’écriture de Pierre Ménard s’inscrit dans une pratique hybride, où le texte ne constitue jamais un point d’arrivée mais un lieu de circulation. Elle se déploie à la croisée de la poésie, du récit, du son, de l’image et du web, explorant les formes contemporaines de la lecture et de l’écriture à l’ère numérique. La figure de Pierre Ménard, empruntée à Borges, fonctionne comme un dispositif auctorial : un masque opératoire qui autorise les déplacements, les reprises, les variations, et interroge la notion même d’auteur à l’intérieur des réseaux de textes, de médias et de mémoires. Bibliothèque, ville et environnement numérique forment les matrices principales de ce travail : la bibliothèque comme archive vivante et espace de transmission, la ville comme terrain d’écriture et de dérive, le numérique comme milieu de montage, de circulation et d’expérimentation. L’ensemble compose une œuvre en mouvement, attentive aux seuils, aux marges et aux formes émergentes de la littérature contemporaine.

Parcours

Formation

  • Maitrise de Cinéma et Audiovisuel (scénario), Paris I – Sorbonne (Centre Saint-Charles)
  • Service civil à la Bpi : Bibliothèque publique d’information (20 mois)

Bibliothèques & médiation numérique

Médiathèque L’Astrolabe, à Melun (jusqu’en 2016)
création et animation du Cyberlab, Espace Culture Multimédia.

Bibliothèque François Villon (depuis 2016)

responsable de la médiation numérique
formation à la création d’ateliers d’écriture pour les bibliothécaires de la Ville de Paris (depuis 2024).

Enseignement & institutions

  • Chargé d’enseignement à Sciences Po Paris (2012–2018)
  • Coordination de journées professionnelles au MAC/VAL (2020–2022)
  • Commission poésie du CNL (2022–2026)

Œuvres & projets

Livres

Rien que les heures (Éditions JOU, 2026)

Une traversée de Paris du nord au sud en une journée. À chacune des 60 étapes du parcours, le temps s’arrête, en alerte. Une heure, une adresse pour seul jalon. Au même instant, des scènes se déroulent, dans différents endroits du monde : 146 pays et 396 villes. La succession des histoires qui surgissent, au fil des heures, des situations qui apparaissent dans le désordre comme autant d’épiphanies, forme une constellation d’instants suspendus, d’arrêts sur image.
La juxtaposition de ces multiples strates du récit permet d’explorer simultanément différents points de vue dans une expérience polyphonique.
Un lent cheminement qui révèle, de la veille au lendemain, le trait d’union reliant l’espace dans le temps, l’épreuve d’une présence au monde. Un monde où trouver sa place, où il y a lieu d’être.
Ce récit n’est pas une invitation au voyage, mais une traversée immobile qui nous relie aux autres et à nous-même.

Mémoire vive (Abrüpt, 2019)

Mémoire vive est un ouvrage polymorphe qui se développe selon plusieurs protocoles et modes de lecture. L’expérimentation de cet ouvrage se prolonge sur le web. Ce texte en prose est une mémoire vive, une suite d’épiphanies. Sensation d’un récit qui se dessine fait de boucles, de spirales et de courbes. Non pas suites sans principes de construction mais entrelacements complexes. Couleurs, formes, collages, accidents s’inscrivent dans une dynamique du décloisonnement. Une tension entre le discontinu des fragments et le mouvement qui unifie l’ensemble, qui en détache des morceaux pour les travailler, les étudier sous tous les éclairages possibles, suspendre le cours d’une phrase, en retourner le cheminement, en déformer la logique, en fragmenter le sens, en désaccorder la syntaxe et avec elle toute linéarité, privilégiant les écarts de sens et d’images. Le texte est le montage de poèmes pris dans le réel, dont les fragments sont considérés comme surface de travail, espace à explorer.



Derrière cet ouvrage, se cachent aussi un bot :
@krasnasandor, sur Mastodon.

L’esprit d’escalier : livre numérique et jeu de cartes (La Marelle, 2020)

Ce texte hybride travaille sur le lieu de la rencontre, le processus de sa révélation et l’invention de cet amour (invention, car en musique il s’agit d’une fugue à deux voix, tandis qu’en archéologie c’est la découverte d’un site, d’un lieu) sous la forme d’une histoire, celle de Sandor et Nyssa.

L’escalier monumental de la gare Saint-Charles à Marseille est composé de 104 marches. Ce récit raconte la rencontre de ce couple, à travers le temps, dans l’espace de cet escalier. Il est composé de 104 textes, répartis ainsi : 52 textes pour le personnage de Nyssa, et 52 textes pour le personnage de Sandor. Ce nombre de 104 (2 fois 52) évoque un jeu de cartes, et la structure du texte s’appuie sur cette forme car l’histoire peut se lire sans ordre fixe ou préétabli, se présentant sous forme de pages autonomes que le lecteur est invité à battre comme un jeu de cartes, permettant de multiples combinaisons possibles et changeant la chronologie des événements ou des situations, et par conséquent, l’intrigue.

Article de Carole Bisenius-Penin sur The Conversation
Articles sur Liminaire

Laisse venir, co-écrit avec Anne Savelli (La Marelle, 2014, 2015, 2017 : 3ème édition)

Chacun de leur côté, Anne Savelli et Pierre Ménard ont construit d’abord un itinéraire virtuel, en une dizaine d’étapes, constitué de textes et de photographies, des captures d’écran prises à partir de Google Street View. Ils ont ensuite fait le voyage réel, en train, pour se rendre ensemble à Marseille un jour de mai 2012. Pour en revenir avec ce livre, dont le format numérique propose un mode de lecture et d’écriture adapté à ce qui fait "le propre de tout voyage, un cheminement".

Les accolades (Contre-mur, 2014)

« Un homme se propose la tâche de dessiner le monde. Au fil des ans, il peuple un espace d’images de provinces, de royaumes, de montagnes, de baies, de navires, d’îles, de poissons, d’habitations, d’instruments, d’astres, de chevaux et de personnes. Peu avant de mourir, il découvre que ce patient labyrinthe de lignes trace l’image de son visage. »
Cette phrase de Borges accompagne le travail de l’auteur depuis longtemps. Elle a servi de point de départ à ce projet d’affiche conçu comme un espace de lecture à plusieurs niveaux. Le texte y est écrit en fonction du format même de l’affiche et se déploie selon une double temporalité : une lecture visuelle, où un visage se dessine à travers l’entrelacement de fragments typographiques de tailles et de valeurs de gris différentes, et une lecture textuelle, composée d’un poème fait de phrases prélevées dans les marges des livres qui l’accompagnent depuis des années.

Article de Pierre Le Pilloüer sur Sitaudis
Articles sur Liminaire

Comment écrire au quotidien (Publie.net, 2010 - 2018)

Imaginons autant d’exercices littéraires basés sur des textes contemporains qu’il existe de jours dans une année. 365 consignes d’atelier d’écriture s’inspirant de 365 livres ayant compté dans notre histoire littéraire récente, le tout rassemblé pendant près de 15 ans au fil des lectures de Pierre Ménard. Ce livre est un labyrinthe autant qu’une bibliothèque. Il est à la fois une anthologie de littérature contemporaine, un recueil poétique et une méthode pour appréhender la création littéraire en ateliers au contact d’auteurs variés et de leurs livres.
Dans la diversité des voix (365 auteurs francophones), des genres (poésie, nouvelles, romans, théâtre, jeunesse, art expérimental...) et des éditeurs (75 maisons de toutes tailles représentées), Comment écrire au quotidien invente une nouvelle forme de rapport aux livres et fait œuvre de polyphonie. Un acte poétique en soi.

Articles sur Liminaire

Deux temps trois mouvements (Publie.net, 2010)

Tout ce que l’on fait pour distraire l’attente, ses chemins de traverses qu’on appelle dédale. C’est cela. Les histoires, ça raconte des histoires. Le journal, ça raconte le monde. Le journal, c’est pour notre souvenir. On cesse alors de voir le monde comme une juxtaposition de choses séparées, et on cherche à relier ce qui est disjoint. Faire émerger une nouvelle logique par la juxtaposition de matériaux composites. Fragments de textes piochés un peu partout. Procéder par prélèvements, détournements, abstractions successives, c’est se donner une chance d’échapper à la falsification générale.

En un jour, co-écrit avec Esther Salmona (Publie.net, collection Temps réel, 2008)

Présentation de François Bon : 

La durée du jour définit la durée de l’échange, le contraint à ses frontières. Les heures s’inscrivent en regard des phrases échangées, des bifurcations, les temps de silence s’inscrivent tout pareil. Alors, lecteur, on a un double rapport au texte : notre position habituelle de lecteur, associations, visualisations, musique, mais qui se dédouble avec un auteur fantôme – à cet instant, on aurait écrit quoi, on aurait lancé quoi, on aurait osé quoi, ou pas.
Et que la réussite d’un tel projet serait justement que, si on n’en connaît pas le prétexte, difficile de dépasser ce qui, de toute façon, établit la pertinence de la démarche : que le texte se suffit à lui seul, justement pour la recherche, ou la pratique, de chacun.

Quand tu t’endors, illustration : Mini labo (Actes Sud Junior, 2008)
Tuo per sempre, traduction en italien de l’ouvrage par Stefania Baldoni (MOTTA junior, 2008)

C’est un drôle d’objet, un livre d’enfant pour les parents, texte poétique sur le temps qui passe, dans un coffret naissance (livre cartonné accompagné d’un doudou en tissu) sur un fond patchwork aux couleurs tendres.

Quand tu t’endors, essaye de décrire de manière poétique tout ce qui lie une mère à son enfant, les mots qui accompagnent son sommeil comme son éveil, au fil des saisons :
« Quand tu t’endors au creux de mon épaule, tout nouveau tout beau, tout doux... Sourire est une trop petite caresse. »

en avant marge (Publie.net, collection Temps réel, 2008)

Ce projet s’inspire d’un texte de Joe Brainard, I Remember, dans lequel l’auteur américain évoque ses souvenirs à partir d’une formule récurrente lui servant de leitmotiv ou de ritournelle et dont s’inspirera ultérieurement Georges Perec en publiant Je me souviens : « Je me souviens d’avoir projeté de déchirer la page 48 de tous les livres que j’emprunterais à la bibliothèque publique de Boston mais de m’en être vite lassé. » Une série de lectures de livres de différents genres (roman, poésie, essai), mais une seule page, la page 48, devenue réécriture orale collective, redessinant, via contribution de chacun, un paysage bis, une anthologie de ce qui nous rassemble, de ce qui compte. Le livre présenté est constitué des blocs issus de ces lectures versatiles. Un livre est tout entier contenu dans une de ses pages.

Article sur Babelio

Le spectre des armatures (Le Quartanier, collection Phacochères, 2007)

Il s’agit d’un texte écrit à partir d’un corpus de mots tous issus de À la recherche du temps perdu de Marcel Proust. L’idée de départ est d’avancer dans ce télescopage de phrases chargées d’un effet de "déjà-vu" l’effet spectre, et retisser un texte sur les traces du lecteur/auteur caché sous le nom de Pierre Ménard, sur les traces de toutes ces phrases armatures du texte.
Dans l’évidence et le vif de l’éclat ou de l’épars, Le spectre des armatures est le travail d’une réparation unifiante, de liaisons nouvelles. Une palpitation, un mouvement encore immobile, un espace de sursis dans la dissolution. Des fragments mobiles, une armature apparaît. Toute une série de signes, d’allusions disparates. Des histoires affleurent, filigranées, morceaux d’un roman, récits à demi-mot, microfictions, nouvelles en devenir. Une succession d’instantanés scintillent, en vrac. Les tableaux fissurés se refont ailleurs. Et les scènes enfuies le sont dans le mouvement qui les tisse.

Ouvrages collectifs

Revues imprimées

Depuis 2004 :

Revues numériques

De nombreux textes parus sur différents sites depuis 2004 :

Création multimédia

Les lignes de désir (entre 2010 et 2018)

Les lignes de désir est un projet éditorial à dimension protéiforme, autour d’un récit à lecture non-linéaire, l’histoire d’un homme qui traverse la ville d’un bout à l’autre, à la recherche de la femme qu’il aime et qui a disparu, dans les lieux qu’ils avaient l’habitude de fréquenter : un entrelacs d’histoires, de monologues et micro-fictions, de promenades sonores et musicales, cartographie poétique de flâneries anciennes, déambulations quotidiennes ou voyages exploratoires, récits de dérives aux creux desquels se dessinent les lignes de désir.

Revue numérique de création d’ici là sur Publie.net (Entre 2008 à 2015)

La revue de création d’ici là a compté plus de 250 auteurs au sommaire de ses onze numéros.
L’idée de cette revue est de jouer la carte d’une lecture écran, et de former, notamment autour des auteurs dont les textes numériques sont diffusés sur la plateforme Publie.net, mais pas uniquement bien sûr, un ensemble éditorial où se confrontent l’image, le texte et le son.

Son / Radio / Vidéo

Sur Internet

Kilobytes’Patron, Home Radio Nova, Nouvelle Vague (Audioblog Arte Radio), Websynradio (poésie sur écoute et lecture versatile), Sound Transit, Sound & Vision, sur Radiolist : plate-forme sonore des arts visuels, C’est en lisant qu’on devient liseron (série de pièces sonores et d’entretiens sur la lecture).

Podcasts

Sur CD :

Radio :

Pierre Ménard, Soirée di*/zaïn #24 au Grand Palais, photographie de Rémy Deluze

Travail vidéo et photographique :

Résidences, subventions

Pierre Ménard, Tokyo, Japon, octobre 2015

Ateliers d’écriture et de création :

  • Arthez-de-Béarn (Collège)
  • Arthez-en-Béarn (Collège)
  • Bagneux (École élémentaire et collège)
  • Bagnolet (Bibliothèque)
  • Boulogne (Ecole élémentaire et Collège)
  • Buhl (Collège)
  • Deauville (Festival littéraire)
  • Enghien-les-bains (Médiathèque George Sand)
  • Grenoble (Université Joseph Fourier)
  • Guebwiller (Lycée Kastler)
  • Martigues (Médiathèque Louis Aragon)
  • Mauguio (Médiathèque Gaston Baissette)
  • Melun (Médiathèque de l’Astrolabe)
  • Nanterre (Université)
  • Nantes (PUI)
  • Neuvy-le-Roi (MFR)
  • Nilvange (Médiathèque)
  • Paris (Musée du Louvre)
  • Paris (Opéra Bastille)
  • Paris (Grand Palais)
  • Paris (Sciences Po)
  • Paris (Centre d’animation Château Landon / Collège Valmy)
  • Paris (Cifacom - École d’Audiovisuel et de Graphisme)
  • Paris (École Spéciale d’Architecture)
  • Paris (Médiathèque Françoise Sagan, Bibliothèque Buffon, Bibliothèque François Villon)
  • Pau (Collège Marguerite de Navarre)
  • Poitiers (Sciences Po et Faculté de lettres)
  • Rentilly (Bibliothèque du Parc de Rentilly)
  • Rouen (Médiathèques)
  • Saint-Apollinaire-de-Rias (Bibliothèque)
  • Sorigny (MFR)
  • Strasbourg (Arts Décoratifs et Médiathèque)
  • Toulouse (Médiathèque), Brest (Librairie Dialogues)
  • Troyes (IUT de Troyes)
  • Valence (Beaux-Arts)
  • Vitry-sur-Seine (École d’ingénieurs ESIEA)

Formations professionnelles

Formation des bibliothécaires de la Ville de Paris à la création d’ateliers d’écriture (Médiathèque Françoise Sagan, Paris 10ème) : depuis novembre 2024

Lectures, débats, colloques et créations

Articles et interviews

Site : https://www.liminaire.fr

Depuis 2004 : (réunis depuis 2010 sur Liminaire)

Depuis 2010

Présentation en version courte

Philippe Diaz (alias Pierre Ménard), né en 1969, vit à Paris. Auteur très investi dans le champ de l’écriture et de la création numérique. Bibliothécaire à la Bibliothèque François Villon à Paris. Chargé d’enseignement à Sciences Po Paris de 2012 à 2018. Membre de la commission poésie du CNL depuis décembre 2022. Il anime régulièrement des ateliers d’écriture et de création multimédia. Pierre Ménard est le pseudonyme qu’il a choisi en tant qu’écrivain. Présent au travers d’interventions en revues, ainsi que sur supports sonores, en radio, notamment dans l’émission Les passagers de la nuit de France Culture et sur Internet. Il est le fondateur du site www.liminaire.fr, un des lieux les plus étonnants et novateurs dans les croisements web et littérature. Il a participe au comité d’orientation et publication de Publie.net où il a animé la revue de création numérique : d’ici là.
Il a travaillé plusieurs années à l’écriture d’un récit non-linéaire, Les lignes de désir, une fiction poétique accessible sous la forme d’un dispositif interactif, qui a bénéficié du soutien du DICRéAM (Dispositif pour la création artistique multimédia) en 2015.

Outre ses nombreux textes de création et son bloc-notes en ligne, il a publié Quand tu t’endors chez Actes Sud junior ; Le spectre des armatures aux éditions Le Quartanier ; En avant marge, En un jour, deux temps trois mouvements et Comment écrire au quotidien : 365 ateliers d’écriture chez Publie.net, 2018. Les accolades, Contre-mur, 2014. Laisse venir (co-écrit avec Anne Savelli), La Marelle, 2014 et 2015. Mémoire vive, éditions Abrüpt, 2019. L’esprit d’escalier, La Marelle, 2020. Rien que les heures, Éditions JOU, 2026. Il a également participé aux recueils collectifs « Il me sera difficile de venir te voir », « Écrivains en série » : un guide des séries, édité dans la collection Laureli chez Léo Scheer, en 2008, le numéro du NoCityGuide (la revue des villes) consacré à Shanghai et Développer la médiation documentaire numérique, collection la Boîte à outils n°25, sous la direction de Xavier Galaup, enssib, 2012.

[1Jef Aérosol, Vincent Alric, Amandine Alessandra, Gilles Amalvi, Jacques Ancet, Félicia Atkinson, Justine Abittan et Caroline Delieutraz (Les K.Kliniques), Giney Ayme, Ludovic Bablon, Jan Baetens, Dominique Balaÿ, Joël Baqué, Perceval Barrier, Nicolas Baudouin, Laetitia Benat, Sereine Berlottier, Claude Ber, Léa Bismuth, Isabelle Boinot, François Bon, Daniel Bourrion, Guenaël Boutouillet, Raymond Bozier, Martin Brink, Mathieu Brosseau, Michel Brosseau, Martin Bruneau, Daniel Cabanis, Sabrina Caggianese, Cali Rezo, Luc Dall’Armellina, Arno Calleja, Nicolas Carras, Cécile Carret, Gwen Catalá, Cats Hats Gowns, Claude Chambard, Anne-James Chaton, Léa Chevrier, David Christoffel, Sarah Cillaire, Claro, Sylvain Coher, Dennis Colin, Anne Collongues, Liza Corsillo, Philippe Cou, David Cousin-Marsy, Pierre Coutelle, Jean Christophe Cros, Matthew Cusick, Didier da Silva, Etienne de Bary, Philippe De Jonckheere, Amélie Delaunay, Hélène Delprat, Alexis Denuy, Régine Detambel , Thibault de Vivies, Caroline Diaz, Charles Dionne, Samuel Dixneuf, Pascal Dolemieux, Michèle Dujardin, Aurélien Dumont, Armand Dupuy, Stéphane Dussel, Pierre Escot, Elisa Espen, Michel Falempin, Claude Favre, Guillaume Fayard, Ed Fella, David Fenech, Claire Fercak, Bruno Fern, Joffrey Ferry, Jean-Yves Fick, Jean-Marc Flahaut, Pierre-Yves Freund, Patrick Froehlich, Rémi Froger, Emmanuelle Gabory, Xavier Galaup, Stéphane Gantelet, Anne-Marie Garat, Hervé Gasser, Virginie Gautier, Jean-Paul Gavard-Perret, Catherine Gfeller, Nathanaël Gobenceaux, Julien Grandjean, Fred Griot, Christophe Grossi, Olivier Guéry, Benoit Guillaume, Maryse Hache, Lise Hascoët, Sandra Hinège, Simon Høgsberg, Déborah Heissler, Laurent Herrou, Mathilde Huron, Sabine Huynh, Louise Imagine, Amande In, Jasper James, Emmanuèle Jawad, Christine Jeanney, Dennis Jones, Anne Kawala, Kill Me Sarah, Klimperei, Stéphane Korvin, Perrine Kuhn, Arnaud Labory, Elise Lamiscarre, Sergey Larenkov, Mathieu Larnaudie, Isabelle Lartault, Jean-René Lassalle, Frédéric Lavignette, Pierre Le Pillouër, Muriel Leray, David Lespiau, Nolwenn Letanoux, Jérémy Liron, Michel Longuet, Pierre-Yves Macé, Arnaud Maïsetti, Xavier Makowski, Nadine Manzagol, Laurent Margantin, Stéphane Massa-Bidal, François Matton, Philippe Maurel, Christian May, Olivier Mellano, Pierre Ménard, Claire Anne Menaucourt, Matthieu Mével, Juliette Mezenc, Laure Morali, Antoine Moreau, José Morel Cinq-Mars, Sandra Moussempès, Lise N., Ana nb, Sylvie Nève, Régis Nivelle, Florence Noël, Grégory Noirot, Carol Novack, Jean-Noël Orengo, Jérôme Orsoni, Eric Pajot (RadioMentale), Julia Pallone, Isabelle Pariente-Butterlin, jeanpierre paringaux, Arnold Pasquier, Julien Pauthe, Marc Pautrel, Charles Pennequin, Perrine en morceaux, Lolita Picco, Jean Philippe Poli, Virginie Poitrasson, Cécile Portier, Daniel Pozner, Pierremannuel Proux, Dominique Quélen, Franck Queyraud, Philippe Rahmy, François Rannou, Hubert Renard, Béatrice Rilos, Annie Rioux, Mathieu Rivat, Loïc Robin, Alain Robinet, Éric Rondepierre, André Rougier, Claude Royet-Journoud, Caroline Sagot-Duvauroux, Esther Salmona, Christophe Sanchez, Laurent Sauerwein, Anne Savelli, Rita Scaglia, Christopher Selac, Joachim Séné, Martine Sonnet, Dominique Sorrente, Jean-Pierre Suaudeau, Lucien Suel, Jérémy Taleyson, Nicolas Tardy, Michaël Trahan, Florence Trocmé, Colette Tron, Eva Truffaut, Emmanuel Tugny, Mario Urbanet, Nicolas Vasse, Véronique Vassiliou, Benoît Vincent, Guillaume Vissac, Voxfazer, Gilles Weinzaepflen.

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