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Je commençais à soupçonner que me manquait la faculté de reconnaître, chez les gens, la méchanceté ou la bêtise ; en d’autres termes : peu à peu je me rendais compte que chacun savait à quoi s’en tenir sur le bien et le mal mais que, contrairement à tous les autres, je ne savais pas ce qui était bien et ce qui était mal, je ne savais que ce qui était « compliqué ».

Mars, Fritz Zorn

Mars
Publié le 23 mai 2008
- Dans la rubrique ENTRE LES LIGNES
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