| Accueil
City never sleeps
XXXVII Petit-déjeuner au Café Sunny, en haut de l’Avenue Mathurin-Moreau. Promenade à l’ombre des arbres du Parc des Buttes-Chaumont avec Caroline. Volets fermés pour se protéger encore une fois de la chaleur extérieure. Un long silence dans l’immeuble me rappelle que je dois enregistrer la lecture du texte Histoire de ma peau de Sergio del Molino. (...)
Natural causes
XXXVI Matinée à la maison. Caroline retrouve ses amies, anciennes collègues de travail, au Musée de la vie romantique. Je pars avec elle. Elle prend un Vélib devant la Gare du Nord. Je vais me promener au hasard des rues du 9ème. Au Palais-Royal les gens s’amassent sous les arcades et l’ombre des arbres pour se protéger de la chaleur. Louvre. Bords (...)
Only love from now on
XXXV Caroline me coupe les cheveux. Gare du Nord. RER D. Repas à Combs-la-Ville chez mes parents avec Alice et Caroline. Fin du montage et du mixage de mon journal du regard. Écriture du texte et enregistrement dans la foulée. Je ne sors de la maison que pour faire quelques courses. Anniversaire d’Alice. 25 ans. Walter Benjamin dit qu’il ne (...)
Journal du regard : Août 2023
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Le mistral est un vent froid, sec, qui souffle toute (...)
The distance between heart and mouth
XXXIV Les rues vides de Paris ce dimanche matin. Visite avec Caroline de l’exposition “Aimer. Rompre” de Françoise Pétrovitch au Musée de la vie romantique. Magnifiques toiles peintes et lavis d’encre sur papier. Café et scone à l’ombre des arbres du jardin du Musée. En passant devant le Musée Gustave Moreau, je pousse Caroline à y entrer. Un lieu (...)
Folded landscapes
XXXIII La brume revient à Marseille mais s’estompe rapidement. Matinée tranquille à la maison. On s’habitue vite, même si ce qui motivera vraiment le retour c’est justement de retrouver sa maison, son lieu à soi. Sur le départ. Le Dugommier est fermé pour l’Assomption, nous montons jusqu’à Café l’Écomotive devant l’escalier monumental de la Gare (...)
Put the shine on
XXXII Restaurant en terrasse sur la Place des Pistoles. Café à la Vieille Charité. Exposition au Frac Sud, cité de l’art contemporain, avec des œuvres de Martha Wilson, d’Hamish Fulton et d’un groupe d’artistes qui aborde le rapport de la photographie au temps et le pouvoir d’évocation des images : Mnémosyne, de Khaled Abdulwahed, Estefania Peñafiel (...)
Loved ones
XXXI Matinée de travail à la maison avec Alice. Chacun derrière son ordinateur. Appel de Caroline depuis Coaraze où elle subit les assauts incessants des moustiques. Ici il pleut je lui réponds. Journée domestique. Lessive, repassage, courses, repas du soir. Salade de pommes de terre, thon, échalotes et mayonnaise. Je vais chercher la valise à la (...)
Journal du regard : Juillet 2023
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions « on ouvre des chemins autant de couloirs autant (...)
Living circle
XXX Pluie timide. Caponata et cookies. Lectures. Des pièces de théâtre de Marguerite Duras et Tiago Rodrigues. Nina rentre ravie de Châtellerault. J’enregistre une série de lectures de textes à paraître pour la rentrée sonore de l’AiR Nu. Leur ensemble forme une étonnante unité. Je retrouve l’usage de l’enregistreur numérique, la qualité de son (...)
Lonely shadows
XXIX Mes parents à la maison. Nina cuisine. Petits légumes farcis. Glace noisette, chocolat. J’écoute By heart, la pièce de Tiago Rodrigues sur France Culture. Sonnet 30 de William Shakespeare, traduit par Charles Garnier. Cet exercice tiré du sommeil des souvenirs d’enfance. Quand je fais comparoir les images passées / Au tribunal muet des songes (...)
Lost forever
XXVIII Gris de l’orage qui ne vient pas. Pluie discrète. Dès que le soleil revient la chaleur s’installe à nouveau. Journée de travail. Le téléphone sonne, personne ne répond. La violence de cette sonnerie qui nous ramène à la réalité. Promenade dans la relative fraîcheur du matin du côté de la rue Ordener. Il ne fait pas trop chaud à l’ombre. Dans la (...)
Gift of fire
XXVII Travail à la maison. L’enregistreur ne fonctionne plus. Les cartes mémoire sont automatiquement verrouillées à chaque fois que je les place à l’intérieur. Solution de replis. J’enregistre la voix off de mon film sur le dictaphone de mon ordinateur. Montage. Écouter, réécouter. Se rendre compte que certains détails ne nous sautent aux yeux qu’au (...)
Elusive affinity
XXVI Les yeux c’est le corps. Quand je me réveille j’ai peur qu’il me manque des morceaux. Pizzeria Maria Luisa avec Alice. Direction Parc de la Butte du Chapeau Rouge. Exercices de la patrouille de France. Traînées de fumées bleu blanc rouge dans le le ciel. Promenade sous un soleil, l’air chaud. Pas un nuage dans le ciel bleu. Surprise d’une (...)
Journal du regard : Juin 2023
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Dans le cadre de mon travail professionnel comme dans ma (...)
Tracks and traces
XXV Lecture. Relecture. Le vent se lève. Nuages gris teintés d’orange et de rose. Les oiseaux se cachent. La pluie commence à tomber. Le vent souffle par rafales. Les Lèvres rouges, film fantastique d’Harry Kümel avec Delphine Seyrig. Son magnétisme, sa bouche écarlate, son murmure sensuel. Et la musique de François de Roubaix. Réunion très positive (...)
And I have been
XXIV Mes parents mangent à la maison. Nina nous annonce qu’elle vient passer une semaine à Paris. Le ciel tourne au gris, étrange lumière jaune, qui annonce une soudaine pluie d’orage. Odeur de l’herbe humide après la pluie. Nous ne mangeons que des pâtes en ce moment. Nina arrive de Nice vers 23h. Elle s’étonne de ne pas voir la télévision allumée (...)
Birdwatching
XXIII Cimetière de Montparnasse avec Alice. Les ombres des feuilles des arbres tremblent au-dessus des lettres M.D. gravées dans la pierre. Les tickets de métro usagés jonchent la tombe de Julio Cortázar et Carol Dunlop. La tombe cachée de Delphine Seyrig. Une feuille avec le portrait de l’actrice s’est envolée derrière la pierre tombale. Ces mots (...)
When we leave
XXII Promenade sur l’Île Saint-Louis. Glace. Nous rentrons par le Marais. Des personnes s’agacent : c’est toujours la même chose avec les deux autres ! Alice remarque que c’est typique des gens qui se considèrent comme les personnages principaux de leur vie. Quelques mètres plus loin, une nouvelle scène qui semble faire écho à la première. Deux (...)
Journal du regard : Mai 2023
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions « Figure centrale du néoréalisme italien, Zavattini (...)
The fire inside
XXI Départ d’Erbalunga en bus. Journée à Bastia. Le ciel se lève peu à peu. Traversée en bateau. Chaleur sur le pont. Avec Caroline nous filmons le départ du port. Toujours cette émotion de voir l’île s’éloigner lentement. Sur la pointe du Cap Corse, l’Île de la Giraglia. Un rideau de pluie d’une incroyable densité. À travers les nuages, le soleil colore (...)
Se ve desde aquí
XX Montée vers Castello pour observer le Couvent des bénédictines, en contrebas dans la vallée. À la maison, en écoutant Altamiria Oriole de Woodkid, extrait de l’album For the Birds volume 3, se mêle la trille répétitive de l’oiseau qui tous les soirs chante dans le pin parasol du jardin voisin. Rater l’aube de peu, le soleil se lève, sa lumière (...)
How it is now
XIX Journée pluvieuse. Ciel blanc, lumineux. Préparations de nos valises. Cette image contient peut-être... L’image peut gagner en son ce qu’elle n’a pas en visibilité. Dans la soirée, une forme noire attire mon regard recroquevillée au sol. Une araignée. Je la surveille pendant un long moment avant de m’apercevoir qu’il s’agit d’un fil noir (...)
Invisible threads
XVIII Semaine de transition. Le temps va à l’envers. Les souvenirs changent de couleur quand on y revient. Le privilège de vivre dans le même quartier, chacun le voit avec les yeux de l’autre. Mes rêves deviennent multiples. L’orage gronde. Le ciel s’obscurcit. Soudaine averse de grêle. Quelques minutes plus tard le soleil transperce la masse (...)
Journal du regard : Avril 2023
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Il n’y a pas de but précis, d’intention à ce qui me (...)
Doubtless
XVII Journée grise de travail. Tous ensemble autour de la table de la salle à manger. Chacun derrière son ordinateur. Avançant à son rythme dans son projet. Réveillé par le bruit d’une perceuse qui vrille le mur des voisins. Rire d’Alice. Dernière séance chez le kiné. J’esquisse un sourire sur la table de massage. Rêveur. En lisant les corrections (...)
You were never really here
XVI Nous marchons d’un pas soutenu avec Caroline en remontant le Boulevard Richard Lenoir. Repas entre amis au Café de l’Industrie. J’aime la générosité et l’exubérance de Gracia, l’humour et la disponibilité de Juliette, la sensibilité et l’attention de Milène. Discussions enjouées. Retour à pied sous le soleil. Penser en couleurs vives. Le kiné évoque (...)
Finding shore
XV Le clapotement de l’eau sur une barque, une odeur de crème à bronzer, on se retrouve propulsé dans le Berry. Sur le Bassin de la Villette, prendre un café avec Caroline. La chaleur du soleil sur ma peau. Une petite fille traine les pieds sur le sable. Sa mère l’engueule tandis que je lui souris devant le nuage qui m’aveugle. Dans notre jardin, le (...)
And then comes the night
XIV Temps gris. J’apprends la mort du compositeur japonais Ryūichi Sakamoto. C’est comme une panne de son, un arrêt sur image, quelque chose surgit qui était déjà là. Feuilleter doit être un peu comme respirer à fond. Symétries, coïncidences, répétitions, effets de miroirs, écrans. Caroline et Alice terminent la lecture de Rien que les heures. Lassitude. (...)
Fractured light
XIII 3 trains sur 5 ce dimanche. Nous sommes invités à déjeuner à Combs-la-Ville chez mes parents. Lecture d’Images de pensée de Walter Benjamin pendant le trajet. Nous arrivons sous la pluie. Marche rapide. Carbonnade et frites de patate douce. Île flottante à la rhubarbe. Bière blonde et Gigondas. Difficulté à me concentrer aujourd’hui. Je commence (...)
Journal du regard : Mars 2023
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Pour mon anniversaire, nous retournons avec Caroline (...)
Quite a way away
XII Les actes qui se produisent si naturellement qu’on ne peut s’imaginer avoir été à même, un jour, de réfléchir ; si naturellement, à croire que les actes d’un être humain sont les pensées du monde. Lecture. Le ciel se dégage en fin de journée. Dans le silence que seule peut expliquer la nuit. Concert de pépiement d’oiseaux dans le jardin printanier. (...)
Going steady
XI Levé tôt. Ville déserte. Déménagement de cartons. inventaire des livres de la bibliothèque d’Anne-Marie Garat, avec ses filles et ses proches, dans un atelier d’artiste. Les livres s’accumulent sur les grandes tables : livres d’art (peinture, photographie, cinéma), ouvrages d’histoire, romans et bandes dessinées. Les souvenirs affluent dans cette (...)
Where we were
X Cinéma avec Alice. Aftersun, un film de Charlotte Wells sur la relation entre une fille et son père. Une dizaine de personnes dans le cinéma. Au fond de la salle, deux vieilles ne peuvent s’empêcher de s’interroger à voix haute sur ce qui se passe dans le film. Il va se suicider ? C’est un suicide, non ? Sur le quai de Seine, les lumières (...)
There’s a riot going on
IX Parc Montsouris. Les perruches jacassent dans les arbres. Dans le vent froid et saisissant. Jouer avec les intermittences lumineuses en fonction du passage des nuages pour prendre une photographie, filmer un plan. Ce qui disparaît. Remonter la ligne méridienne. Manifestation d’extrême droite, drapeaux français à croix de Lorraine claquant au (...)
Journal du regard : Février 2023
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Je n’ai pas de chien, ni de chat. Je ne les supporte (...)
Dig it to the end
VIII Revenir avec Caroline sur les lieux d’une précédente promenade en solitaire. Chapelle Charbon. En quelques mois le lieu s’est dégradé. Vitres brisées sur le chemin. Un jeune garçon s’amuse à faire rouler son skateboard rouge sur un banc en bois. La peinture d’un mur qui s’écaille et laisse apparaître la forme d’un pays imaginaire ou ma silhouette (...)
A light for attracting attention
VII Temps gris, ciel blanc. À l’arrêt. Travail à la maison. Caroline reçoit un message pour aller manger de la Polenta Corse en banlieue parisienne. Avec Alice nous mangeons rue Marie et Louise. Pizza Diavola. Bière pression Moretti. Sur le canal les mouettes se battent pour un morceau de pain. Leur vol au ras de l’eau, leurs cris éraillés et (...)
Days as echoes
VI Le vent froid chasse les nuages. Restaurant thaïlandais. Repas de famille. Larmes du tigre. Vaguelettes étincelantes à la surface du canal Saint-Martin. Du monde assis sur les quais discutant au soleil. Nuages roses qui virent oranges dans le ciel bleu nuit. Les phares blanc des voitures. Un homme dort sur le trottoir, devant une bouche d’air (...)
Blue bird tone
V L’heure du départ. Au dernier moment. Presser le pas. Acheter un ticket SNCF à la Gare Magenta pour aller à Combs-la-Ville. Une jeune femme souriante derrière la vitre de son guichet parce que la machine est hors service. Dans le train, impossible de se concentrer sur la lecture de mon livre. Les conversations des passagers dans le wagon qui (...)
Journal du regard : Janvier 2023
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Seuls, tous les deux, après le repas de la (...)
Ask me how I sleep at night
IV Je reviens en rêve à Tournon-Saint-Martin à la recherche d’un lieu que je voudrais retrouver. Je conduis une voiture. Un arbre aux racines dénudées se reflètent sur la surface limpide d’une pièce d’eau. Je veux le filmer en effectuant une marche arrière, mais la caméra ne fonctionne pas. J’appuie désespérément sur le bouton, rien n’y fait. J’ai oublié (...)
Sparrow Nights
III Retour du froid. Ciel bleu ce matin. Première fois depuis le début du mois. Au fil de notre promenade à marche rapide les premiers nuages nous rejoignent. Le vent semble nous porter. Direction Buttes-Chaumont. Les arbustes en fleurs. Rose, jaune. Le Pont des suicidés est fermé depuis plusieurs mois. C’est nous ou le paysage qu’il photographie ? (...)
Urban Driftwood
II Aérer la chambre. L’air frais s’insinue dans la pièce, fenêtres ouvertes. Les cloches des églises sonnent en chœur dans le lointain. Une page se tourne. Il faut enchaîner. Tout peut basculer en un instant, rares sont ceux qui parviennent à maîtriser leur vie. Sur une fragile ligne de partage. Une œuvre in situ rue Chapon. Une plaque de bois décorée. (...)
First Breath
I Ciel blanc teinté de gris. Les nuages se devinent à peine. Le vent se lève, tremblotant. La douceur de l’air fait oublier les rigueurs prévisibles de l’hiver. Ce qui change dans la continuité des jours bouleverse notre quotidien sans que la plupart des gens autour de nous ne s’en rende compte. La joie vient toujours après la peine. Dans le jardin (...)
Journal du regard : Décembre 2022
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Sur Twitter, en réponse à Olivier Ertzscheid qui (...)
Journal du regard : Novembre 2022
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Cette année la bibliothèque était partenaire du festival (...)
Journal du regard : Octobre 2022
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions On raconte que les habitants de la Butte Bergeyre (...)
Journal du regard : Septembre 2022
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Je recherche de plus en plus souvent en ville les îlots (...)
Journal du regard : Août 2022
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Je lis beaucoup en ce moment. Pour le travail. La (...)
Journal du regard : Juillet 2022
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Je marche dans la rue. J’observe avec attention tous les (...)
Journal du regard : Juin 2022
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions C’est un moment de basculement, de renversement (...)
Journal du regard : Mai 2022
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Tu prépares le voyage en amont, tu listes les principaux (...)
Journal du regard : Avril 2022
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Premier soir à Montréal. Retrouvailles avec la ville. La (...)
Journal du regard : Mars 2022
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Vouloir l’impossible. C’est cela qui est difficile à (...)
Journal du regard : Février 2022
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Alterner les destinations de nos promenades pour ne pas (...)
Journal du regard : Janvier 2022
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Je finis l’année comme je la commence, à plat, malade, (...)
Journal du regard : Décembre 2021
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Il y a des endroits de la ville qu’on ne fréquente pas (...)
Journal du regard : Novembre 2021
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Marseille est une ville sans arrêt en chantier. Un (...)
Journal du regard : Octobre 2021
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Il y a cette scène qui m’obsède. Je ne sais pas pourquoi (...)
Journal du regard : Septembre 2021
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Je me frotte les yeux. Rien ne change. Se méfier des (...)
Journal du regard : Août 2021
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Toujours loin, je repars. Rien de nouveau ? Je finirai par (...)
Journal du regard : Juillet 2021
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions La lumière à la fenêtre. La nuit à la fenêtre. La première (...)
Journal du regard : Juin 2021
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Parfois, un coup de vent me soulève lourdement, et alors (...)
Journal du regard : Mai 2021
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Il pleut sans faire froid. Chaque jour se répète à (...)
Journal du regard : Avril 2021
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Les mouvements de l’esprit ne peuvent être retrouvés, mais (...)
Journal du regard : Mars 2021
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Perdu dans le nombre au milieu de la rue où tout semble (...)
Journal du regard : Février 2021
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Nous ne faisons qu’apparaître dans un monde soumis comme (...)
Journal du regard : Janvier 2021
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Il faut sortir pour cela avoir une raison de sortir, de (...)
Journal du regard : Décembre 2020
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Ignorer où l’on va mais choisir d’y aller. L’incertitude (...)
Journal du regard : Novembre 2020
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions L’effondrement d’un monde. On pourrait s’amuser à dresser (...)
Journal du regard : Octobre 2020
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Il faut du temps pour que les mots nous éblouissent. Ce (...)
Journal du regard : Septembre 2020
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Le silence enveloppe une grande partie des sons de telle (...)
Journal du regard : Août 2020
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Après avoir épuisé nos ruses, nous sommes gagnés par la (...)
Journal du regard : Juillet 2020
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions On est plongé en permanence dans des couleurs des vagues (...)
Journal du regard : Juin 2020
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Soulever le couvercle des apparences, retourner les (...)
Journal du regard : Mai 2020
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Vivre est une chose, découvrir le langage afin d’exprimer (...)
Journal du regard : Avril 2020
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions L’excursion sans aventure et sans imprévu qui nous ramène (...)
Journal du regard : Mars 2020
Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Impossible de démêler toute l’histoire de nos divisions. (...)
Assigné à résilience
Un décalage entre ce que j’ai compris au départ, l’annonce d’un confinement annoncé à demi-mots qui me rendait impossible de profiter de l’instant, en voyant tout le monde dehors, indifférent à la propagation du virus, n’ayant pas compris ou faisant semblant de ne pas comprendre l’urgence de la mise en place du confinement, qui se promenait ou (...)
Journal du regard : Février 2020
Chaque mois, un film d’une demie heure environ, regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Il faut discuter longtemps (...)
Journal du regard : Janvier 2020
Chaque mois, un film d’une demie heure environ, regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions On se demande comment ça (...)
Journal du regard : Décembre 2019
Chaque mois, un film d’une demie heure environ, regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Borges, Fictions Ici, rien d’immobile, pas même (...)
Journal du regard : Novembre 2019
Chaque mois, un film d’une demie heure environ, regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Borges, Fictions Une direction à prendre. Lever (...)
Journal du regard : Octobre 2019
Chaque mois, un film d’une demie heure environ, regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Borges, Fictions On y voit plus clair au lever du (...)
Journal du regard : Septembre 2019
Chaque mois, un film d’une demie heure environ, regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Borges, Fictions Un monde dans lequel les images (...)
Journal du regard : Août 2019
Chaque mois, un film d’une demie heure environ, regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Borges, Fictions Impénétrable, indestructible. (...)
Journal du regard : Juillet 2019
Chaque mois, un film d’une demie heure environ, regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Borges, Fictions Le présent est une perpétuelle (...)
Journal du regard (Semaine 26)
Chaque jour, un film d’une minute environ, chaque lundi, la compilation du journal vidéo de la semaine précédente, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Borges, Fictions Vidéo visible également sur YouTube Il (...)
Journal du regard (Semaine 25)
Chaque jour, un film d’une minute environ, chaque lundi, la compilation du journal vidéo de la semaine précédente, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Borges, Fictions Vidéo visible également sur YouTube Si (...)
Journal du regard (Semaine 24)
Chaque jour, un film d’une minute environ, chaque lundi, la compilation du journal vidéo de la semaine précédente, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Borges, Fictions Vidéo visible également sur YouTube La (...)
Journal du regard (Semaine 23)
Chaque jour, un film d’une minute environ, chaque lundi, la compilation du journal vidéo de la semaine précédente, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” » Jorge Borges, Fictions Vidéo visible également sur YouTube Un (...)
Journal du regard (Semaine 22)
Chaque jour, un film d’une minute environ, chaque lundi, la compilation du journal vidéo de la semaine précédente, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” » Jorge Borges, Fictions Il faut que règne une attention distraite, une (...)
Journal du regard (Semaine 21)
Chaque jour, un film d’une minute environ, chaque lundi, la compilation du journal vidéo de la semaine précédente, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” » Jorge Borges, Fictions Un enfant dans le noir, saisi par la peur, se (...)
Journal du regard (Semaine 20)
Chaque jour, un film d’une minute environ, chaque lundi, la compilation du journal vidéo de la semaine précédente, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” » Jorge Borges, Fictions Un début. Comme le voyage, zone comme la zone. (...)
Journal du regard (Semaine 19)
Chaque jour, un film d’une minute environ, chaque lundi, la compilation du journal vidéo de la semaine précédente, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” » Jorge Borges, Fictions Je tourne le dos au soleil. À l’intérieur (...)
Journal du regard (Semaine 18)
Chaque jour, un film d’une minute environ, chaque lundi, la compilation du journal vidéo de la semaine précédente, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” » Jorge Borges, Fictions Les matins seront froids, les soirs aussi. Dans (...)
Journal du regard (Semaine 17)
Chaque jour, un film d’une minute environ, chaque lundi, la compilation du journal vidéo de la semaine précédente, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” » Jorge Borges, Fictions À chacun d’entrevoir cette ombre ou cette aube (...)
Journal du regard (Semaine 16)
Chaque jour, un film d’une minute environ, chaque lundi, la compilation du journal vidéo de la semaine précédente, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” » Jorge Borges, Fictions Regarder se passe toujours au présent. Un (...)
Journal du regard (Semaine 15)
Chaque jour, un film d’une minute environ, chaque lundi, la compilation du journal vidéo de la semaine précédente, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” » Jorge Borges, Fictions Couleurs, formes, images, collages, accidents (...)
Journal du regard (Semaine 14)
Chaque jour, un film d’une minute environ, chaque lundi, la compilation du journal vidéo de la semaine précédente, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” » Jorge Borges, Fictions Cet émerveillement par lequel tout a commencé. (...)
Journal du regard (Semaine 13)
Chaque jour, un film d’une minute, chaque lundi, la compilation du journal vidéo de la semaine précédente, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” » Jorge Borges, Fictions Un récit sans début ni fin. Le temps manque pour (...)
Journal du regard (Semaine 12)
Chaque jour, un film d’une minute, chaque lundi, la compilation du journal vidéo de la semaine précédente, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” » Jorge Borges, Fictions Le véritable ennemi, c’est la répétition. Il faut (...)
Journal du regard (Semaine 11)
Chaque jour, un film d’une minute, chaque lundi, la compilation du journal vidéo de la semaine précédente, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” » Jorge Borges, Fictions Rien n’est simple et les choses nous échappent souvent. (...)
La convergence des risques
« jouer en mettant en évidence par des respirations le développement de la ligne mélodique » [8] « Le groupe de Tarnac est une fiction. » Le tribunal relaxe Julien Coupat et Yldune Lévy. Depuis jeudi dernier cette phrase tourne en boucle. Tarnac est une fiction. S’attacher à ce que l’on éprouve comme vrai. Partir de là. « Une rencontre, une (...)
Les jours sont les enfants d’une famille nombreuse
Se retrouver devant chez soi sans la clé, prisonnier à l’extérieur, impossible d’entrer, l’intérieur est encore visible, mais peu à peu il s’efface sous nos yeux étonnés, interdits. C’est ce qui m’est arrivé la semaine dernière avec mon site. Je ne pouvais plus accéder à l’administration de mon site, les articles étaient visibles mais impossible d’ajouter ou (...)
L’effet fantôme
Promenade avec Caroline. Le froid nous saisit. Soleil timide, impuissant face à la bise. Nous marchons d’un bon pas dans l’espoir de nous réchauffer. Difficulté de prendre des photos tout en maintenant la discussion que nous avons entamée tous les deux. Ce que dit Caroline est très juste, je ne cherche pas à éluder la conversation, mais nous sommes (...)
Jusqu’où peut-on aller plus loin ?
Se lancer au hasard. Une direction à prendre. Un but de promenade. Accepter les détours. Prendre de la hauteur. Avec ce ciel bleu, malgré le froid, pour voir plus loin que chez soi. L’indétermination, le flou, l’incertitude, l’attente, le sursis, l’indécision. S’ouvrir, se détendre. Marcher ensemble dans les rues. Tous les passants qu’on croise, les (...)
Une pensée en épisodes
« Le goût, c’est le dégoût du goût des autres. » « D’abord le corps. Non. D’abord le lieu. Non. D’abord les deux. Tantôt l’un ou l’autre. Tantôt l’autre ou l’un. Dégoûté de l’un essayer l’autre. Dégoûté de l’autre retour au dégoût de l’un. » Cap au pire, Samuel Beckett Aujourd’hui je suis allé pour la première fois de ma vie chez le coiffeur. Ce qui est pour (...)
Le souvenir s’éloigne mais il revient
Dans son court essai Pour une philosophie de la photographie, écrit dans les années 1970 et 1980, Vilém Flusser affirme que la photographie fut la première des formes d’image technique à avoir fondamentalement changé la manière dont le monde est perçu, dans le contexte du développement des techniques informatiques. Pour lui la photographie est (...)
L’énigme de sa révélation
Si je fréquente beaucoup les églises lors de mes voyages, je n’y entre que très rarement pour une cérémonie (baptême, mariage ou enterrement), et je crois pouvoir dire que c’était la première fois que je me rendais à un concert dans une église. Un concert d’orgue à l’église Saint-Jean Bosco, rue Alexandre Dumas à Paris dans le 20e arrondissement. (...)
Le récit invisible
Se retrouver tous les deux seuls à la maison, les filles sont de sorties, entre amies. Manger un repas léger mais festif : fruits de mer (huitres, crevettes, pinces de crabes) arrosé de Sancerre. Écouter de la musique en travaillant sur un nouveau projet plastique en commun. Je découpe des poèmes dans une vieille édition du livre Le bruit et la (...)
Un acte d’hospitalité ne peut être que poétique
Je n’apprécie pas les compilations qui prolifère en fin d’année (meilleurs films, meilleurs disques, meilleurs spectacles, etc.), mais je fais chaque année une exception pour celle Jérôme Denis sur son site Starsky qui propose une sélection musicale dont lui seul à le secret. Cette année deux pour le prix d’une : Rewind 2017 Face A et Rewind Face B. 

 (...)
Finir le jour avec pour seul désir se libérer du jour
Finir le jour avec pour seul désir se libérer du jour l’effacer se dissoudre. Reflets dans l’eau, perspectives à la renverse. Le temps suspendu le temps de la prise. À la recherche du meilleur angle pour la photo. Je ne vois qu’un arbre, ses branches nues, les feuilles d’automne tombées avec les bourrasques de vent de ces derniers jours. Je ne (...)
Ressentir, éprouver, formuler, comprendre : La fiction est cet espace miraculeux où tout est permis
Ressentir, éprouver, formuler, comprendre. Pour figer tant d’incises en mouvements. Jaillir et ne pas renoncer. Les mots se font écho, se répètent comme craignant de ne pas être bien saisis et dont on ne cesse de chercher le sens. Écrire. Le soi-disant refus d’un tel texte qui ne trouverait pas aujourd’hui son lecteur ou qui ne pourrait plus (...)
Un labyrinthe sonore à entrées multiples
Parti trop vite, pas de livre ni de carnet avec moi. Je ne prends plus le train aussi régulièrement qu’avant. Je laisse divaguer mon esprit en regardant défiler les paysages de cette banlieue que je connais depuis l’enfance. Les changements dans le paysage. Avec le temps. Les nuages dans le ciel me laissent rêveur. Je pense à demain, à l’atelier (...)
Trace d’habitudes disparues
Ma fille Nina chantonne un air que je ne reconnais pas, c’est à peine si je l’entends. Elle fredonne, mais en même temps la mélodie est si belle, semble l’entêter, elle la fait tourner en boucle, en bouche, ce qui m’interpelle et m’intrigue. Sur le tapis mousse / De la plage rousse / Soudain je te pousse / Je lui demande ce qu’elle chante. Elle sourit (...)
Nommer ce qui nous entoure : d’un lieu à l’autre
D’un lieu à l’autre. Une impression passagère, fugitive. Qui laisse un doute. Une sensation de dédoublement. Un temps dans un autre, mais le premier n’efface pas le second, il l’augmente, le double, le propulse ailleurs, l’amplifie étrangement. Ce passage inattendu, après une longue marche, se termine dans un dédale de rues entouré d’immeubles récents, (...)
Figure absente
Nommer ce qui nous entoure. Il doit y avoir plus que ça dans la vie. L’échec qui s’impose à tout espoir de continuité. Être là ce matin devant la fenêtre, c’est comme si l’obscur avait vaincu la perspective. Appartenir à la moindre inflexion, ce qui s’accomplit dans l’oubli, dans le peu de paroles qui permet la résonance des mots, qui hésite parfois entre (...)
Écrire dans la nuit
J’ai l’impression de commencer. Chaque jour à peine. Écrire seul. Des heures durant, hors du temps. Se demander comment il est encore possible d’écrire ainsi devant tout le monde. Se mettre à nu. Qu’est-ce qui se cache sous cette crispation ? Le monde n’est pas simple ni incompréhensible, entre les deux mon cœur balance. Trouver le temps et (...)
Un cri infini
Musée des Offices, Florence, 7 avril 2017 Depuis de très nombreuses années déjà il était strictement interdit de crier : héler un taxi, appeler un inconnu pour le saluer comme pour l’insulter, se battre et pousser des cris de haine ou de douleur, dans l’habitacle de sa voiture, dans les transports en commun, à l’hôpital les femmes accouchaient (...)
Risquer la vie
Marseille, 24 novembre 2014 Les mots ont leur importance. Le vérifier chaque jour. Mais c’est d’abord une image qui retient ici l’attention. Les mots viennent ensuite, non pour chercher une explication mais pour se projeter dans ce que nous évoque cette image. Les titres chocs marquent les esprits, fixent l’attention et confirment ainsi la (...)
La théorie des dominos
Affiche lacérée, avril 2011 Ce que tu cherches à fuir, jamais tu ne l’atteindras. Le but est ailleurs mais tu ne le sais pas encore. Le parcours est fléché, la voie tracée, discipliné tu suis le chemin indiqué sans en comprendre le sens. Rien de logique. Rien de normal. Rien à dire. Tu dois continuer ton chemin en laissant croire que tu suis l’ordre (...)
Marcher au-dessus de la ville
De retour d’une semaine à Florence les images de la ville et de ses paysages, des lieux visités, sont encore très présentes en moi. Le Corridor de Vasari a été édifié en 1565 à la demande de Cosme Ier de Médicis pour relier le Palazzo Vecchio au Palazzo Pitti, la nouvelle résidence achetée par son épouse Éléonore. Les Médicis souhaitaient éviter de se (...)
Notre expérience du monde
Arnaud Maïsetti qui connaît mon intérêt pour les images provenant de Google Street View me signale cette trouvaille magnifique : Batman fait son jogging (Au 155 boulevard Henri Harpignies, à Valenciennes). Capture d’image prise sur Street View à Valenciennes Reprise des ateliers (...)
Peindre l’âme
Depuis quelques jours, j’écoute en boucle la playlist Rewind 2016 sur Starsky (alias Jérôme Denis sur Scriptopolis) Ce qu’il en dit est tout un programme : « J’ai lu des textes, j’ai vu des danses. Des corps grandir. Des visages s’affirmer. Des mots et des fous rires. Leur chaleur nous guide dans la bruine et le vent qui ne s’arrête jamais. Leurs (...)
Sensation vraie
« Je t’ai vu en ville aujourd’hui, dit l’écrivain lentement claquant de la langue pour goûter le vin qu’il venait de boire. Tu avais changé. Quand je te rencontrais, de temps en temps les autres fois, tu étais toujours pareil et pourtant je te voyais chaque fois autrement — c’était bien. Mais aujourd’hui tu avais changé parce que tu essayais désespérément (...)
La forme que prennent les choses oubliées
Je ne me souvenais plus être déjà venu à Metz, c’était il y a sept ans, au mois d’octobre 2009, j’intervenais à la bibliothèque de Nilvange en Moselle pour présenter Publie.net et animer des ateliers d’écriture numérique pour lesquels nous avions créés un blog spécifique sur Tumblr. En rentrant de cette intervention, je devais faire une halte à Metz pour (...)
Les invisibles
Vos stimulants retours à propos de ce journal me poussent à poursuivre l’expérience sans trop tarder, en essayant de maintenir à cet exercice sa régularité et sa spontanéité. Mick Harvey, musicien australien, est surtout connu pour sa collaboration avec son compatriote Nick Cave, qu’il a accompagné dans toutes ses aventures musicales, de leur (...)
Une histoire du monde avec des rebondissements dedans
Revenir à une écriture plus directe, mobile, au quotidien, reprendre le journal laissé (trop longtemps) à l’abandon. Y évoquer des choses vues (aussi bien dans la rue qu’en vidéo), extraits de livres que je lis, extraits de musique que j’écoute, de vidéo que je consulte, et tout ce que je lis sur Internet où je passe le plus clair de mon temps, pour mon (...)
Nous dormons notre vie d’un sommeil sans rêves
En sortant de notre immeuble avec ma plus grande fille, celle-ci remarque un imposant nuage de fumée noire qui s’échappe du haut du parking à voitures de l’agence de location Avis qui se trouve juste derrière chez moi. À peine le temps de lever la tête vers l’immeuble, de sortir mon iPhone et voilà qu’au moment de prendre la photo une immense flamme (...)
Fête des voisins
Aller-retour express en TGV ce vendredi pour intervenir au Séminaire du Diplôme universitaire d’Animateur d’Ateliers d’Écriture, dans le cadre de la Comédie du Livre, au Corum de Montpellier. En début de semaine j’étais intervenu pour une douzaine de formateurs d’Aleph-Écriture, et quelques autres en province qui assistaient à la séance en (...)
Un présent
Ce jeu asymptomatique du proche (jusqu’au contact, réel ou fantasmé) et du lointain. L’année dernière, nous avons passé les derniers jours de l’année à Londres. L’une de nos promenades nous a mené jusqu’au marché aux fleurs de Columbia Road, tout proche de Brick Lane, petite rue typique de l’architecture de l’Est de la ville, avec ses maisons à un étage (...)
La main de l’aveugle
Comment ne pas penser au fantôme, à ce rêve qui rêve l’homme ? C’est un rendez-vous. Un rendez-vous avec l’imprévu, les surprises que nous réserve parfois le quotidien. Un achat, un appareil photo numérique avec vidéo pour l’aînée de mes filles, au moment d’arriver devant la Fnac digitale, boulevard Saint-Germain, je découvre que la porte vitrée de (...)
Une belle nuit en perspective
Le seuil suppose le franchissement libre, contrairement à la frontière. Un grand vide. Un vide immense. Un effacement brutal nous laissant interdit, sans voix avec une envie de pleurer qui nous prend sans crier gare. Et tout ce que l’on fait, que l’on voit nous semble insipide, inutile. Vide impossible à remplir, à combler. Une page blanche sur (...)
Les décors de nos fictions
Un devoir d’expérimentation, un devoir peut-être seulement d’attention. Tu écris un texte, dans le temps court d’un trajet en train, avec une ligne directrice, une image précise en tête. Celle d’une vue de Paris, de la Seine, depuis le dernier étage de la Bnf. Le texte se construit selon une ligne directrice que tu ne maîtrises pas vraiment, indolente (...)
Un autre temps
Le temps de rêver beaucoup sur le jour d’après. « En secouant mes dés il m’arriva quelque chose d’étrange : j’avais besoin d’un certain chiffre et, lorsque je retournai le gobelet, tous les dés restèrent aussitôt immobiles, à l’exception d’un seul ; mais pendant qu’il roulait encore entre les verres, je vis, l’espace d’un éclair, sur l’une de ses faces, le (...)
Les interstices du silence
Personne ne revient jamais vraiment de son enfance. Tu restes au bord du temps. Comme en équilibre sur la margelle d’un puits. Les passants te dépassent, te frôlent, ils te dévisagent ou t’ignorent, mais tu sens leur présence pressée, le rythme de leur pas comme s’il s’agissait d’un pouls, leurs corps à contre-jour. Il y en a qui parlent tout seuls, et (...)
Un masque de la peau
Un temps horizontal, presque létal, sans tension ni risque de chute. La réalité à la fois complexe et mouvante du corps contemporain participe à des logiques qui sont bien plus profondes et qui ne peuvent se résumer à des considérations exclusivement esthétiques. Walter Ernest Yeo O’Neil était marin lors de la Première Guerre mondiale, mais il est (...)
Le miroir et le cadavre
Avancer entre ce clair et son obscur, entre ce sombre et sa brillance perdue. « C’est le miroir et c’est le cadavre qui assignent un espace à l’expérience profondément et originairement utopique du corps ; c’est le miroir et c’est le cadavre qui font taire et apaisent et ferment sur une clôture - qui est maintenant pour nous scellée - cette grande rage (...)
Le monde entier est un cactus
Si c’est demain, c’est aujourd’hui, hier inclus dans les poussières du ciel. La ville est un corps vivant. Quand on y ajoute sans concertation et sans raison un corps malade, inutile ou inadapté, la ville (c’est-à-dire ses habitants et ses visiteurs accueillis ou rejetés) a vite fait de le détourner, de le transformer, ou le cas échéant, de le (...)
Le jeu de la présence de soi au monde
Déplier retaper élargir, sous d’autres formes, en d’autres lieux. Apprendre à regarder nos propres pensées et celles des autres comme des objets extérieurs. Trouver le trajet nécessite de longues flâneries au bord. Tout près devant soi, alors qu’on croyait l’avoir perdu. Rien ne bougeait. Les domiciles au loin se recouvraient de teintes vives. La (...)
Chambre noire
Écrire n’est pas oublier. C’est photographier le temps. À chaque photographie de la série de Planche-contact une phrase extraite d’un blog ou d’un site que je suis, que je lis régulièrement, dont l’écriture m’accompagne au quotidien, était associée. Ce jour-là de l’année dernière, la phrase provenait du blog Aux bords des mondes d’Isabelle (...)
Nuit grave
L’esprit se tend, la main frôle la feuille de quel corps habitée ? Depuis qu’il est interdit de fumer dans les lieux publics, dans les lieux affectés à un usage collectif, je ne cesse de croiser dans la rue en me promenant, au pied des immeubles de bureaux notamment, des hommes et des femmes qui bravent les éléments, le vent, le froid, la pluie, (...)
Le ravissement
Vers le chemin blanc - j’attends le mouvement le plus petit - celui de l’herbe inclinée. Chaque jour, quel que soit le lieu où je me trouvais, l’état dans lequel j’étais, j’ai cherché à saisir la lumière d’un instant. La photographie est intéressante pour ce qu’elle est mais aussi pour ce qu’elle ouvre comme interprétation, rencontres, correspondances. (...)
Les traces du remords
Déplacer insensiblement les gestes et les possibles, déplacer les lignes. Derrière la Cité Internationale Universitaire de Paris, au niveau de la sortie du Périphérique, dans un virage que seuls les taxis et les bus empruntent puisque cette sortie n’est pas autorisée aux autres véhicules, se cache un entrepôt improvisé de glissières de sécurité en (...)
Les aperçus instantanés
Appels sans écho, flot de visages éteints, la nuit désertée. Tous les étés le wiki Marelle, zone d’activités poétiques que j’ai animé de 2004 à 2010, est régulièrement spammé, et je dois maintenir à flot un site que je n’utilise plus depuis 2008. Bien sûr je pourrais cesser d’utiliser ce site, l’essentiel des pages diffusées concernant mes ateliers d’écriture (...)
Le désordre des sentiments
La mémoire est pour l’un ce que l’histoire est pour l’autre. Sur cette photographie prise l’année dernière, un moment particulier, intime. Une salle d’attente. Pour la première fois, j’accompagne ma fille chez l’ophtalmo. Elle a besoin de lunettes. Nous attendons notre tour. Sur la table basse, quelques revues que personne ne lit. La fenêtre est voilée (...)
Lieux secrets dans la ville
Ce stock comme pour ne manquer de rien dans l’avenir. Dans son texte Un livre blanc, publié chez Fayard, en 2007, Philippe Vasset est parti voir ce qui se cachait dans les zones laissées en blanc, vierges de toutes indications, qui émaillent la carte de la région parisienne. Quel est ce réel que les cartographes n’ont pas su ou voulu représenter ? (...)
Une ville vide
Le retour n’est jamais le retour. Les mouches, toujours, et le feuillage. Sauf mention contraire, toutes les citations de ce texte sont extraites de La ville vide, de Berit Ellingsen, traduit par François Bon sur Publie.net. « Quand le film se termina sans la scène, il fut surpris. Il se rappelait chaque détail : les personnages, le dialogue, les (...)
Je suis l’écrivain de tous les textes possibles
Séparé du monde, et sans nulle rupture cependant. Marcello Vitali Rosati, Professeur adjoint de Littérature et culture numérique de l’Université de Montréal, mène sur son site Navigations, une expérience d’écriture quotidienne à laquelle je suis sensible, pour de nombreuses raisons, à la fois formelles (une longueur journalière du texte de 1000 (...)
Journal de bataille #4
Suite du Journal de bataille que j’ai entrepris en lisant dans le Petit Journal du Tiers Livre de François Bon le journal des chantiers tenu par Piero de Belleville dans les commentaires du site, je reprends en écho mon journal, après le deuxième épisode accueilli par Piero Cohen-Hadria pour les Vases communicants, le troisième épisode était (...)
Journal de bataille #2
Chantier place de Stalingrad, février 2012 Chantier place de Stalingrad, février 2012 Je ne regarde plus la ville de la même façon. Ce qui attire désormais mon attention est ailleurs. La ville en cheval de bataille, chantier à ciel ouvert. Ce qui s’écrit plutôt que ce qui est écrit. La ville est un trouble. Un texte à trous. Chantier place de (...)
Les petits papiers
Comme une flamme en signe de conquête, mes rêves sont au monde. J’ai vu apparaître en cette fin de semaine des petits bouts de papier un peu partout dans notre appartement à Paris, au début je n’y ai pas prêté attention, mes filles étant coutumières du fait, elles qui aiment se raconter des histoires (en chantant, en dansant, en dessinant des (...)
Les disparus
L’épuisement du voyageur explorant ce paysage inépuisable. Longtemps que je n’avais pas remis le nez dans le code, pour mon projet des Lignes de désir, la nécessité de créer un site pour réunir en un lieu unique toutes les pistes de travail, les premières esquisses, et le texte en train de s’écrire, je m’y plonge à nouveau. Et c’est toujours le même (...)
La petite seconde d’éternité
Ça ressemble à des instants que l’on pouvait encore se permettre de perdre. Ces dernières semaines, Caroline a accompagné Annie, sa tante, malade, elle est allée lui rendre très régulièrement visite chez elle, puis à l’hôpital, près du Parc Montsouris, puis chez son cousin, enfin les derniers jours où elle était très faible et fatiguée, au Diaconesses. (...)
Le nom des roses
Finir la journée par un geste qui pèse dans la balance, la notre, interne. Rennes est une ville universitaire très importante. Depuis la création de Rennes 2 peu avant 1968, des mouvements sociaux d’étudiants ont fréquemment marqué l’histoire du campus. Des graffitis reflétant ces mouvements sont visibles à différents endroits du campus de Villejean. (...)
Métier à tisser
Pas encore ouvert. Aller doucement. Ce sont les jardins qui m’ont attiré tout d’abord. Le gigantesque cèdre du Liban devant l’ancien Palais des Archevêques de Tours. Et le travail des jardiniers. Leurs outils abandonnés en plein milieu de la plate-bande à demi planté, sans doute à l’heure de la pause café. Une jeune femme s’est assise sur les marches (...)
Du don des nues
Une seule chose était étrange : continuer à penser comme avant, savoir. Depuis plusieurs jours dans le café dans lequel je déjeune quotidiennement la musique diffusée ne provient plus de la même radio. Celle-ci diffuse désormais de la variété et de la chanson françaises que je n’écoutais plus depuis très longtemps. Et tous les midis je me rends compte (...)
Le Comptoir Général
La chute dans le temps et la tonique écriture. Retour à la maison, après notre voyage à New York, le trajet de retour paraît si court, dans les faits c’est le cas d’ailleurs, une heure de moins qu’à l’aller, une question de vents porteurs, de courants de masse d’air, bref l’impression d’un trajet à peine plus long que pour traverser la France en train du (...)
Tourner de l’œil
Le sentiment d’accéder à cette profondeur obscure. C’était l’effervescence des enfants qui accompagnent exceptionnellement leur grand-mère à la bibliothèque, et la liberté de ces instants de l’enfance où, sans ses parents, l’impression d’une plus grande autonomie. La grand-mère avait des questions à me poser sur une recherche qu’elle ne parvenait plus à (...)
Someone To Watch Over Me
Rien de plus étrange que l’absence d’étrangeté. Tous les jours la répétition d’un même trajet en voiture, les paysages défilent sous nos yeux malgré les différents itinéraires que mon accompagnatrice me propose : les rives du gave de Pau, la Zone Industrielle de Pau/Billère, Monsieur Monde la magnifique sculpture végétale d’Hervé Di Rosa posée sur le rond (...)
Une piste domestique
S’abreuver surtout, dans la rue, à ceux des visages qui sont entrevus. Un banal exercice incendie au Collège Corisande d’Andoins d’Arthez-de-Béarn où j’anime cette semaine un atelier d’écriture numérique. Tous les élèves sortent des classes en toute décontraction, sous un beau soleil. Ils remontent tranquillement la route du Foirail, en pente sinueuse, qui (...)
Faîtes le mur
Le spectacle donne sur un mur blanc et une porte close. La surprise de voir accrochée au mur de la classe du collège de Bagneux cette phrase haute en couleur, toute en promesse iconoclaste : faites le mur. Pendant tout l’atelier Écrire la ville avec les élèves de Bagneux, où nous avons travaillé sur le vocabulaire urbain, j’ai pensé à cette (...)
Ce qui regarde et ce qui est regardé
Des fenêtres nous suivent, restent et collent, des milliers de visages. « Il y a que cela me regarde. Il y a qu’elles me dissolvent, que je perds énormément à parcourir ces photographies, comme devant toute face réellement ouverte je crois que l’on s’absout, que l’on disparaît, que l’on s’évase. » Face, Louis Imbert, Publie.net C’est à peine si j’ai (...)
Incises, bifurcations et parenthèses
On suffoque comme on peut : on pense ailleurs… Reprendre le même itinéraire, faire à nouveau le chemin suivi la veille, c’est comme revenir sur ses pas, on ne voit pas les mêmes choses. C’est pourtant la même rue, mais le week-end la plupart des magasins sont fermés, les écoliers en vacances, les touristes plus nombreux. Il y avait un SDF faisant la (...)
Accords et désaccords
Pendant l’attente, penser à autre chose qui déjà se construit. Prévoir un itinéraire précis dans Paris dessiné sur une carte, tout en imaginant pouvoir prendre des photos du parcours et d’autres en marge. Commencer à marcher dans la rue en suivant le chemin sur la carte, en se pensant à l’ennui auquel on s’expose à planifier ainsi son circuit. Surtout (...)
Ce temps c’est mon histoire
J’ai vu la fin du monde se produire sous mes yeux. Un geste anodin, celle d’un anonyme, dans la rue attendant son bus, rue des Saint-Pères à Paris. Un vieil homme, cheveux gris, l’œil vif, une moue expectative, vêtu d’un élégant et long manteau beige bien chaud, il est descendu du trottoir, d’un petit pas, l’air inquiet, médusé, dans l’impatience de ne (...)
Sur un fil invisible
Pas de belles ruines, ni les maisons, ni les vies. Face à face, question, réponse. Une scène forte, un souvenir marquant. J’enregistre sa voix. Elle me parle doucement, je baisse les yeux. Je ne veux pas la regarder dans les yeux, surtout ne pas l’interrompre ou la distraire, lui couper la parole. Elle parle et je l’écoute. Dans cette tension, (...)
Le récit de nos rêves
Jeter quelques murmures discrets sur la ville qui doucement s’endort. Se rappeler qu’on a écrit un texte sur un évènement survenu quelques jours auparavant sans se se souvenir quand, ni où avec précision. Flou. Écrire pour ne pas oublier, mais comme avec le récit de nos rêves, à peine noté, nous en perdons la trace. Impossible ensuite d’y revenir, le (...)
Dialogue de sourds
Conserver au centre de notre monde le lieu de nos incertitudes sans guillemets. Repas de famille, nouvel invité autour de la table, le jour des présentations. Le mieux c’est encore sortir de chez soi pour cette rencontre, se placer en terrain neutre, rendez-vous est donné dans un restaurant de notre quartier. À table, personne ne prend vraiment (...)
Quelque chose d’incroyable va arriver
Planche-contact : Écriture photographique et mémoire du processus créatif. Tous les jours je prends une photographie et je la diffuse sur le site Tumblr : Planche-contact, en y associant une phrase trouvée sur l’un des nombreux blogs et sites littéraires que je suis régulièrement sur Netvibes ou sur Twitter. À la fin de la semaine, je reprends (...)
L’éphémère dissipe nos chemins
Planche-contact : Écriture photographique et mémoire du processus créatif. Tous les jours je prends une photographie et je la diffuse sur le site Tumblr : Planche-contact, en y associant une phrase trouvée sur l’un des nombreux blogs et sites littéraires que je suis régulièrement sur Netvibes ou sur Twitter. À la fin de la semaine, je reprends (...)
Un devoir d’expérimentation
Planche-contact : Écriture photographique et mémoire du processus créatif. Tous les jours je prends une photographie et je la diffuse sur le site Tumblr : Planche-contact, en y associant une phrase trouvée sur l’un des nombreux blogs et sites littéraires que je suis régulièrement sur Netvibes ou sur Twitter. À la fin de la semaine, je reprends (...)
Petits arrangements avec nos trouvailles
Planche-contact : Écriture photographique et mémoire du processus créatif. Tous les jours je prends une photographie et je la diffuse sur le site Tumblr : Planche-contact, en y associant une phrase trouvée sur l’un des nombreux blogs et sites littéraires que je suis régulièrement sur Netvibes ou sur Twitter. À la fin de la semaine, je reprends (...)
De l’étendue dans la lumière
Planche-contact : Écriture photographique et mémoire du processus créatif. Tous les jours je prends une photographie et je la diffuse sur le site Tumblr : Planche-contact, en y associant une phrase trouvée sur l’un des nombreux blogs et sites littéraires que je suis régulièrement sur Netvibes ou sur Twitter. À la fin de la semaine, je reprends (...)
Vibrer dans l’image immobile
Planche-contact : Écriture photographique et mémoire du processus créatif. Tous les jours je prends une photographie et je la diffuse sur le site Tumblr : Planche-contact, en y associant une phrase trouvée sur l’un des nombreux blogs et sites littéraires que je suis régulièrement sur Netvibes ou sur Twitter. À la fin de la semaine, je reprends (...)
Le mot est un rêve fragile
Planche-contact : Écriture photographique et mémoire du processus créatif. Tous les jours je prends une photographie et je la diffuse sur le site Tumblr : Planche-contact, en y associant une phrase trouvée sur l’un des nombreux blogs et sites littéraires que je suis régulièrement sur Netvibes ou sur Twitter. À la fin de la semaine, je reprends (...)
Les labyrinthes de mémoire
Planche-contact : Écriture photographique et mémoire du processus créatif. Tous les jours je prends une photographie et je la diffuse sur le site Tumblr : Planche-contact, en y associant une phrase trouvée sur l’un des nombreux blogs et sites littéraires que je suis régulièrement sur Netvibes ou sur Twitter. À la fin de la semaine, je reprends (...)
Attendre que la ville passe
Planche-contact : Écriture photographique et mémoire du processus créatif. Tous les jours je prends une photographie et je la diffuse sur le site Tumblr : Planche-contact, en y associant une phrase trouvée sur l’un des nombreux blogs et sites littéraires que je suis régulièrement sur Netvibes ou sur Twitter. À la fin de la semaine, je reprends (...)
Journal de bataille #3
Suite du Journal de bataille que j’ai entrepris en lisant dans le Petit Journal du Tiers Livre de François Bon le journal des chantiers tenu par Piero de Belleville dans les commentaires du site, je reprends en écho mon journal pour un nouvel épisode écrit entre novembre et décembre 2012 autour du chantier du tram T3 Paris Nord-Est. Ce que (...)
L’ampleur de la catastrophe
Au réveil, la nouvelle nous saisit. du mal à y croire. C’est abstrait, inattendu, tout d’abord. Ce détachement dans la voix du journaliste radio. Du mal à y croire. Il répète ce qu’on lui transmet comme information. Nous en saurons plus un peu plus tard, mais restez avec nous. Les enfants à qui je montrais Google Street View, au moment où j’arrive par (...)
TREE TENANTS DO NOT SLEEP - TREE TENANTS WIDE AWAKE
Cela fait bien longtemps que je n’écris plus au quotidien dans ce qui est à l’origine de ce bloc-notes poétiques, son journal. Cette année, dans la dynamique de ma résidence d’écrivain j’ai essayé de me concentrer sur Liminaire et d’y regrouper mes podcasts Page 48 (encore un peu de travail à faire) et Radio Marelle (travail achevé), de diffuser deux (...)
A PORTRAIT DESTROYED BY FIRE
Paysage de l’Hérault Nous, les autres, moi. Et un soir la nuit tombe. Dans quelle ville sommes-nous ? L’expérience d’une distance. Sur quoi toute ma tristesse se dissipe débordant de rêves inachevés. Mais sa lumière est comme retenue par un mur. Avec un bruit sourd. La journée a passé. On attend si bien d’ailleurs que tout s’embrouille. On efface, à (...)
I HAVE HEARD IT SAID THAT A SPIRIT ENTERS
Dans une lumière éclatante, bouche souriante et molle. Mais je ne veux plus penser à tout cela. Le ciel en est témoin, haut et clair et brûlant ce matin-là. L’effet d’une évocation. Résister au déferlement monotone de la convoitise. Le bitume sous mes pieds. Mais, oh, ce n’est pas cela, pas cela du tout. Empêcher ma lèvre supérieure de tressauter. (...)
Couleur et temps abolis
Il s’agissait pourtant de respecter les différences sonores, les images flottant dans l’indécision, à la main un petit sac de papier. Dehors. Dedans. Transparence enfin. Forme que le contournement habituel, décisif tournant court, jaillit elle aussi puis la surface comme une sédimentation affectant toute trace, tout impact. L’ouverture se déplaçait (...)
TAKE A CLOSER LISTEN
Je suis présent, je vous attends. Les lumières s’éteignent une à une. Dans le secret des paysages silencieux, marchant à bon pas sur les trottoirs avec volupté entre brumes et nuages. Laisser vaquer son regard et ses émotions. Juste là, au bord, sur le fil du présent. Garder mémoire d’un éblouissement. Faire advenir l’imprévisible. Les lieux et temps de (...)
Sous le charme
J’attends que ma lumière s’allume. Le rideau se lève. On entend dans le lointain le bruit d’une rivière. Rien dans l’univers n’est stable : tout passe. Les seuls indices tangibles dont nous disposons pourraient se trouver dans le paysage, et en tout premier lieu dans les espèces végétales représentées. La nature est comme une source. Un espace à aménager (...)
Le temps d’un éclair
Oublier de quelle façon on se regarde solitaire. Dans une sorte de familiarité usée, comme avec une ombre, comme avec ces choses de tous les jours que finalement je ne vois plus et que la vie a passées à la grisaille. Mon corps, c’est le lieu sans recours auquel je suis condamné. C’est le pays où les corps se transportent aussi vite que la lumière, le (...)
TO REAL TO FEEL
Devant mes yeux à la faveur du soleil du matin. Je cherche à me convaincre que je me trouve à ma place. Entre ces murs, sous le plafond. Quels ajustements et mises au point accepter sans remettre certains choix en question, les mettre en danger. Sur le vif, d’un jour et d’un jour seulement. Ces strates s’entremêlent, agissent les unes sur les (...)
LIMINAIRE le 24/09/2023 : un site composé, rédigé et publié par Pierre Ménard avec SPIP depuis 2004. Dépôt légal BNF : ISSN 2267-1153
Flux RSS Liminaire - Pierre Ménard sur Publie.net - Administration - contact / @ / liminaire.fr - Facebook - Twitter - Instagram - Youtube