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Des nouilles à l’Abreuvoir, d’Angèle Casanova
Vases communicants : Angèle Casanova (Gadins et bouts de ficelles). En savoir plus sur les Vases communicants et sur mes textes écrits à cette occasion depuis le début de l’opération. « Voir Bobigny – Il n’y a rien à voir à Bobigny. – Pourquoi, ça n’existe pas ? – Si, ça existe, mais il n’y a rien à voir. Ça ne vaut pas la peine de se déplacer. – Si ça (...)
À l’identique, d’Olivier Hodasava
Vases communicants : Olivier Hodasava (Dreamlands : carnet de voyage virtuel). En savoir plus sur les Vases communicants et sur mes textes écrits à cette occasion depuis le début de l’opération. Pour peu que l’on y soit préparé, on peut l’apercevoir du train quand on quitte Marseille en direction d’Aubagne, Toulon, Nice. C’est juste avant la gare (...)
Ruines / Daniel Bourrion
Vase communicant : Face Terres... En savoir plus sur les Vases communicants ... ruines que nous trouvions régulièrement sous les monceaux de verdure qui s’étaient chargés de faire disparaître rapidement les dernières traces de nos villes, de toutes nos vies d’avant, du monde tombé sur ses genoux et puis à terre et dont, il faut l’avouer, nous avions (...)
C’est parfois domestique, par François Bonneau
Vases communicants : François Bonneau (L’irrégulier). En mémoire de Maryse Hache, de ses empreintes de bienveillance. En savoir plus sur les Vases communicants et sur mes textes écrits à cette occasion depuis le début de l’opération. C’est parfois domestique : On aurait l’impression d’emmener une bête chez le vétérinaire. (...)
Embroussaillement passager, par Sabine Normand
Vases communicants : Sabine Normand (texte et photographie). J’ai rencontré Sabine à l’occasion des ateliers de création que j’ai menés à la médiathèque de Mauguio : Lire la ville. J’ai eu plaisir à suivre ensuite son blog au très beau titre : Tu as voulu voir la mer, avec pour sous-titre : Sur la terre comme au ciel. Très heureux de l’accueuillir sur (...)
Retour à Melun, par Emma Reel
Vases communicants : Emma Reel. En savoir plus sur les Vases communicants et sur mes textes écrits à cette occasion depuis le début de l’opération. C’est connu, et débattu. Le numérique ne produit rien. Il ne s’agirait que de l’anamnèse du réel, son spectre, son souffle. C’est connu, le numérique est froid. Il n’est d’ailleurs qu’à entrer dans une (...)
Dans la couleur du jour
Pour une fois ce mois d’août je n’ai pas participé aux Vases communicants, mais comme presque à chaque fois, j’en fais le compte-rendu sur Scoop.it et Twitter. En lisant ce matin l’ensemble des textes de ces vases communicants, j’ai sélectionné une série de phrases dans chacun, que j’ai ensuite mélangée et mixée afin de créer un nouveau texte façon (...)
Saint-Michel en l’Herm, par François Bon
Vases communicants : François Bon. En savoir plus sur les Vases communicants et sur mes textes écrits à cette occasion depuis le début de l’opération. Deuxième fois que François et moi échangeons pour les Vases communicants. La première fois, c’était en décembre 2009, je diffusais sur Liminaire son texte L’Amérique, tandis qu’il publiait mon texte d’une (...)
Immobile, Jeanne
Vases communicants : Jeanne (Babelibellus). En savoir plus sur les Vases communicants et sur mes textes écrits à cette occasion depuis le début de l’opération. (BO voyages immobiles de Daho) d’une fenêtre de bureau, d’un antre... on aperçoit la montagne et les premières lueurs du soir. on s’efface disparaît devant coquelicots... “gentils (...)
Poésie sur écoute - épisode 181
Vases communicants : Starsky. En savoir plus sur les Vases communicants et sur mes textes écrits à cette occasion depuis le début de l’opération. Écouter en ligne :
À rebours / Marie-Hélène Voyer
Vase communicant : Chroniques d’une avatar En savoir plus sur les Vases communicants Resterait l’oubli, ce grand calme plat à rebours des villes et des heures. Resterait encore le long fleuve monochrome et son silence brise-glace. Un silence boréal sans doute, un silence de faux pas, un silence cousu au revers des étoffes d’aubes. À rebours des (...)
Malaklezmeroff / Christophe Grossi
Vase communicant : déboîtements... En savoir plus sur les Vases communicants
Cadastre, cadastre, par Guillaume Vissac
Hier, ailleurs, casse du siècle. Préparatifs au moins. Décider sans attendre et à l’unanimité moins un que la vraie voie pour avancer c’est bien le niveau du bas : celui qu’on voit pas sur la carte. Voilà le plan, voilà l’envie, comme ça qu’on creuse. Littéralement même. Le niveau du bas, celui qui chlingue, traverse la ville et qu’on voit pas. Départ (...)
Parler des Vases communicants en vase-communicant et parler de l’automne sans dire le mot de 15h00 à 16h48
25/08/2010. 15h00. À la hussarde. C’était le moment, ça venait, peut-être le temps de s’assoir devant et de se dire. Tout allait recommencer, ça se voyait (les feuilles jaunes des cerisiers, les cosmos à pétales écarquillés, les tiges sèches des hémérocalles brandies, vaines, debout et vaines), ça recommencerait, surveiller la pendule, la montre, le radio (...)
I DON’T GET IT
Nous avons été chassés de la ville. Nous entrions dans les bars, commandions un café et dans l’après-midi la salle était à nous, chaise ou banquette, journal, miroir, rares discussions de comptoir dont nous notions des bribes parfois, croyant donner le change. Que ces notes servent ou non ne comptait pas. Il s’agissait de rester dans la ville loin des (...)
L’Amérique
Je cherchais une Amérique, voilà qu’elle est ici devant moi et quand je marche, l’Amérique, elle est ce tapis et ciel et, au lointain, ce hérissement rare des villes, J’appelle Amérique ces ponts et ces fleuves, l’indifférence de ces avions et ce hurlement inutile des sirènes, j’appelle Amérique la distance d’un être à l’autre qui suppose qu’il y ait pour (...)
L’Amérique, par François Bon
Je cherchais une Amérique, voilà qu’elle est ici devant moi et quand je marche, l’Amérique, elle est ce tapis et ciel et, au lointain, ce hérissement rare des villes, J’appelle Amérique ces ponts et ces fleuves, l’indifférence de ces avions et ce hurlement inutile des sirènes, j’appelle Amérique la distance d’un être à l’autre qui suppose qu’il y ait pour (...)
TODO LIST (VI)
Exposer à Beaubourg, niveau quatre ou cinq, une machine au mécanisme visible, occupant un espace vaguement cubique de trois mètres de côté, toutes pièces en bois (sauf une) et quelques ficelles, ni métal ni électricité, mais : engrenages, arbres à cames, poids, contrepoids, articulations, bras. Le visiteur vient avec une feuille de papier, il peut (...)
NEGUAREN ZAI
La voix de Xabier Lete, râpeuse et tendre, pour célébrer ces paysages-là. Dire le temps à l’œuvre. Quelques planches abandonnées, jamais bien loin, pensée de la mort. Pourtant, comme autant de promesses, une trouée dans le ciel lourd, la douceur de la lumière et un horizon ouvert sur le large. écrit par Élise Lamiscarre, dans le cadre du projet de vases (...)
Memories Of What
Était-ce une Citroën ? je ne sais plus, l’une de ces minuscules voitures (vues d’ici) qui font penser aux boîtes à savon improvisées de mon enfance, qu’on tirait par des ficelles dans les corridors (corridors plus que couloirs oui) de la grande maisonnée paternelle. Au sortir de l’Ardèche, nous allâmes le long d’une route de campagne, nous quittâmes (...)
burning off the midnight lamp
Electric Ladyland cassette au fond d’un tiroir photo pochette découpée en magazine soigneusement recollée au carton titres recopiés Bic le nom sur la tranche The Jimi Hendrix Experience première face qui s’achève sur une intro harpsichord carillon venu buter au silence morceau avorté parce que Voodoo Chile si long quand 60 minutes de bande Burning (...)
De ville en ville
Tout paraît calme et florissant. Le ciel est un mirage pour initiés. Une plume vole. C’est la dernière note d’un soupir. Mais il fait nuit. On entend son pas gronder au loin. Mais tout a déjà été rendu il y a longtemps. Du plus loin de l’horizon une tache noire se met à grandir, soulevant la poussière. Il n’y a plus de mirage mais des rues. Soleil (...)
CROSSTOWN TRAFFIC
Être Pierre Ménard une journée, prendre le train, penser à autre chose (à quoi ? On ne sait pas). Passer par là, des villes, des champs, au-dessus de la Seine, et ces phrases hypnotiques dans lesquelles circuler, se souvenir des heures à ne pas dormir sans doute, à concevoir tout en même temps. Descendre du train, marchepied, quai, sortie, connaître ça (...)
LIMINAIRE le 17/11/2018 : un site composé, rédigé et publié par Pierre Ménard avec SPIP depuis 2004. Dépôt légal BNF : ISSN 2267-1153
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