Une palpitation, un mouvement encore immobile, un espace de sursis dans la dissolution.

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LIMINAIRE
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9 août 2017, par Pierre Ménard

Degas esquisse son modèle à larges traits, coups de brosse en contre-jour. Il saisit son éblouissement sur la toile, dans un camaïeu de brun. Notre œil est aveuglé par l’excès de lumière. Fenêtre grande ouverte. Le drap noir de la robe de la jeune femme apparaît roux et son visage fantomatique disparaît dans la pénombre. Elle semble contemplative et silencieuse et en même temps sur le qui-vive, à l’affût, observant la ville en contrebas. Le motif d’une femme au visage en partie caché se répète sous (...)

LIMINAIRE le 15/08/2018 : un site composé, rédigé et publié par Pierre Ménard avec SPIP depuis 2004. Dépôt légal BNF : ISSN 2267-1153
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