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27 décembre 2015, par Pierre Ménard
Les parfums ne font pas frissonner sa narine ; Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit. Arthur Rimbaud, Le Dormeur du val Le texte d’Un homme qui dort de Georges Perec s’ouvre, tout comme les premières pages de À la recherche du temps perdu de Marcel Proust, en mettant en scène un personnage aux prises avec des états intermédiaires de réveil et d’endormissement : « Un homme qui dort tient en cercle autour de lui le fil des heures, (...)


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