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We ar(t) urban : Le Graffiti, du Brésil à la Seine-et-Marne


Dans le cadre du festival Hoptimum, Festival hip hop qui se déroule cette année du 4 au 26 mars 2011 en Seine-et-Marne, la médiathèque de l’Astrolabe présente une exposition du 11 au 30 mars. We ar(t) urban : Le Graffiti, du Brésil à la Seine-et-Marne, avec Acme, Eco et les collectifs du 77.

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette année, Hoptimum accueille cet autre pan des cultures urbaines en plein essor, avec la complicité de trois graffeurs militants de Seine-et-Marne. Artistes, découvreurs de talent, passeurs, ils mettent tout leur savoir-faire et leurs réseaux au service de cette aventure. Ils ont choisi de nous faire rencontrer Acme et Eco, deux très grands graffeurs brésiliens, une référence pour les connaisseurs mais encore peu connus en France.

Acme et Eco ont donné au graff ses lettres de noblesse et une identité originale. Associés à l’ensemble du festival.

Le samedi 12 mars, sur les quais de Seine, la médiathèque de l’Astrolabe proposait une Battle de style en fresque, graff, flop, tag, toute la journée.

 

 

 

 

 

 

 

 

Présent en France depuis les années 80, le Graff est aujourd’hui particulièrement dynamique et varié. Des tags sauvages aux grandes fresques colorées reconnues, en passant par les toiles des pionniers qui s’arrachent sur le marché de l’art ou la récupération par les grandes marques, le Graff est partout.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le graffiti est un phénomène omniprésent dans le paysage urbain. Le graffiti permet au graffeur (ou graffiti artiste) de se réapproprier son environnement, et de marquer son mobilier urbain.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les parois se couvrent petit à petit de couleurs variées. Les graffitis s’empilent et s’effacent, se patinent, se recouvrent et se répondent, parfois se disputent puis se refondent en une harmonie de dissonances. Chaque artiste, une fois son travail terminé, l’abandonne aux bombes de son voisin, pour passer sur son tableau et le recouvrir à son tour de peinture.



En voyant travailler ces artistes à Melun, j’ai repensé au travail remarquable de Cassidy Curtis sur son site Graffiti Archaeology : Les photographies de graffitis évoluant dans le temps et dans les mêmes endroits, ont été prises à San Francisco, New York, Los Angeles, Londres sur une période oscillant entre 1990 et aujourd’hui. À voir également, ses nombreuses photographies de Graffitis et de Street Art sur son Flickr.

Plus récemment sur le mur de Bowery & Houston à New York, le développeur Brian Loo à réalisé une interface à partir des enregistrements par Google Street View des différentes peintures recouvrant le mur depuis 2007.

Graffitis palimpsestes
Publié le 21 mars 2011
- Dans la rubrique PALIMPSESTE
Écriture Palimpseste Photographie Corps Couleur Art Travail Traces Melun Seine Peinture






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