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Contre la langue
Ce qu’il faut c’est désapprendre. « Le mépris de l’orthographe est le commencement de la Poésie. Seulement, il faut que les fautes soient vraies, naturelles, pas faites exprès ; c’est-à-dire qu’il faudrait désapprendre... Tout de même, écrivons Fourvière sans s. Mais à Marseille j’ai vu sur le même tramway ces deux pancartes juxtaposées : Canebière - (...)
Comprendre le jour
Vous êtes libre de ne pas entrer. Libre de vos mouvements. Ici, les histoires se confondent et se font écho. Dans ses girations, si terriblement matérielles que l’esprit s’en mêle, s’emmêle, c’est une machine à faire tourner l’esprit autour d’un centre qu’on n’a point vu. Existe-t-il vraiment ? Même pas sûr qu’il existe. Mais s’il n’existait pas, autour de (...)
Invisible est le travail du temps
Aller dans un endroit banal, n’importe quelle ville de banlieue fera l’affaire, y aller sans raison précise, au hasard c’est idéal, on peut prendre une carte, fermer les yeux et pointer le doigt n’importe où dessus. C’est là que je vais aller et s’y rendre sans se presser. Cette ville la visiter comme un touriste qui aurait perdu son précieux guide, (...)
À rebours / Marie-Hélène Voyer
Vase communicant : Chroniques d’une avatar En savoir plus sur les Vases communicants Resterait l’oubli, ce grand calme plat à rebours des villes et des heures. Resterait encore le long fleuve monochrome et son silence brise-glace. Un silence boréal sans doute, un silence de faux pas, un silence cousu au revers des étoffes d’aubes. À rebours des (...)
Quelque chose à dire
Il est souvent plus simple de faire que de justifier pourquoi on ne fait pas. L’allure est régulière, marcher dans la rue, jamais à vide, place gardée pour nos accumulations. Ainsi les livres successifs, loin d’être des opuscules indépendants, font corps, sont, chacun, les parties d’un tout. Quelque chose à dire, à formaliser. Quelque chose du (...)
Sens unique
Ne pas trouver son chemin dans une ville, ça ne signifie pas grand-chose Mais s’égarer dans une ville comme on s’égare dans une forêt demande toute une éducation. Il faut alors que les noms des rues parlent à celui qui s’égare le langage des rameaux secs qui craquent, et des petites rues au cœur de la ville doivent lui refléter les heures du jour aussi (...)
Malaklezmeroff / Christophe Grossi
Vase communicant : déboîtements... En savoir plus sur les Vases communicants
Anne Portugal : Les Commodités d’une banquette
Cet atelier figure dans l’ouvrage Comment écrire au quotidien : 365 ateliers d’écriture, édité chez Publie.net en version numérique et imprimée : 456 pages, 24€ / 5,99€. Vous pouvez commander ce livre directement sur la boutique de Publie.net (une manière de soutenir la maison d’édition et ses auteurs) ou en ligne (...)
Pierre Ménard
PARCOURS Né en 1969 à Ris-Orangis, Philippe Diaz vit et travaille à Paris. Bibliothécaire à la bibliothèque François Villon. Chargé d’enseignement à Sciences Po Paris, de 2012 à 2018. Depuis 2020, il coordonne une journée d’échanges sur la création littéraire et poétique à l’heure numérique au Mac Val, dans le cadre du festival Les échappées proposé par le (...)
Atelier d’écriture sur la ville
Le dernier atelier d’écriture sur la ville a été chargé d’émotions, les habitués étaient tous là, et nous avons même eu le plaisir d’accueillir Laura Mullen, poète américaine venue sur les conseils de sa compatriote Jennifer K. Dick qui avait participé à l’un des ateliers itinérants. Maryse Hache m’a offert de magnifiques fleurs de son jardin et nous avons (...)

Ville
LIMINAIRE le 06/10/2022 : un site composé, rédigé et publié par Pierre Ménard avec SPIP depuis 2004. Dépôt légal BNF : ISSN 2267-1153
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