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LIMINAIRE
Ateliers d’écriture à Sciences Po Paris : la ville à l’écoute #9


Une série de douze ateliers d’écriture durant le deuxième semestre des étudiants en première année de Sciences Po, ayant pour but de procéder à l’écriture collective d’une pièce sonore sous la forme d’un récit urbain (entre audioguide, audiolivre et dérive urbaine situationniste).

Les objectifs pédagogiques et les contenus des ateliers artistiques sont définis en adéquation avec le projet éducatif de Sciences Po : développer l’imagination créative, le sens de l’observation, l’analyse critique, la capacité à s’exprimer en public et à argumenter ; l’aptitude à la prise de responsabilités et à l’autonomie, la faculté à susciter une pensée originale et décentrée et le sens du collectif.

Quartier du Roucas à Marseille en mars 2013

 

 

 

 

 

 

 

Ces enseignements invitent les élèves à s’interroger sur les arts en tant que moyens d’étude, d’approfondissement et de représentation des enjeux contemporains. Ils cherchent, en outre, à stimuler la sensibilité, les facultés de communication et l’acuité intellectuelle de nos étudiants, lesquels sont encouragés à libérer leur imaginaire, à explorer leurs capacités d’expression écrites, orales, sensorielles, corporelles, la connaissance d’eux-mêmes et de l’autre.

Le but de cet atelier est de sensibiliser les élèves à l’écriture créative et de les amener progressivement de la sensibilisation vers la création d’un texte dans sa dimension sonore. Pour cela, ils découvriront un ensemble d’auteurs contemporains utilisant le son dans leur écriture ou la diffusion de leurs textes, et ils apprendront également à créer, enregistrer et manipuler des sons, bruits de la ville ou lectures de textes écrits en cours, à élaborer le scénario d’une pièce sonore collective sous la forme d’un récit urbain (entre audioguide et dérive urbaine situationniste).

Quartier du Roucas à Marseille en mars 2013

 

 

 

 

 

 

 

« « Déplier une carte, ouvrir les livres, visiter nos villes intérieures, inventer les paysages de tous les jours, écrire. L’imaginaire est une géographie. Mais le monde tel qu’il se présente, les noms des rues, les maisons d’un village, la courbe des chemins sont la précision dont le texte a besoin pour s’ériger. Le réel s’invente pour mieux donner à sentir l’expérience étonnante de vivre. De la carte géographique au texte, il y a un chemin, un travail d’écrire, une élaboration intérieure. »

Cathie Barreau

Cathie Barreau [1]

Quartier du Roucas à Marseille en mars 2013

 

 

 

 

 

 

 

Entre les séances d’écriture, les étudiants ont travaillé sur la création de capsules miniatures réalisées à partir de superpositions de calques et de coupes franches, c’est à dire en utilisant des samples d’une sélection de documents sonores issus de la collection de l’Encyclopédie de la parole, sur le mode plaisant de la dérive et de l’association d’idées, pour former une promenade en zig-zag à travers ses différentes entrées.

Quartier du Roucas à Marseille en mars 2013

 

 

 

 

 

 

 

Capsules réalisées par les étudiants en 2013 :



Capsules réalisées par les étudiants en 2014 :



[1] Cathie Barreau, Géographie | Remue.net

Récit sonore collectif : superpositions de calques et coupes franches
Publié le 25 mars 2014
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