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LIMINAIRE

L’effondrement d’un monde. On pourrait s’amuser à dresser la liste des analogies, des correspondances qui relient entre elles les compositions de ce programme. Débris d’une maison ruinée, souvenirs piteux - tapisserie, papiers froissés, pipe, verre, mandoline en lambeaux, que les sinistrés ramènent d’entre les gravats. Pas seulement la lenteur d’une fatigue affreuse, mais l’indifférence la plus complète à tout danger présent ou éloigné. Elle ne pourra jamais supporter de réponses simples et à l’abri d’une remise en cause. Il est plus simple de jouer sur les mots que de traiter les maux. Opposer le mesuré et l’immatériel, l’imperturbable et l’impondérable, marier le rythmique et l’atmosphérique. Savoir parfois s’en remettre aux accidents, d’intégrer les dysfonctionnement informatiques ou les fruits du hasard au sein du processus de composition. J’absorbe les influences, je compose et je réfléchis après.

La suite du texte sur les CAHIERS DE BENJY...

A thousand windows
Publié le 10 mars 2007
- Dans la rubrique LIMINAIRE
Écriture Pierre Ménard Poésie






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