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Planche-contact : semaine n°52

Planche-contact : Écriture photographique et mémoire du processus créatif.

Tous les jours je prends une photographie et je la diffuse sur le site Tumblr : Planche-contact, en y associant une phrase trouvée sur l’un des nombreux blogs et sites littéraires que je suis régulièrement sur Netvibes ou sur Twitter. À la fin de la semaine, je reprends l’ensemble des photos pour les diffuser dans un article avec le texte que j’ai écrit à partir des phrases trouvées pendant la semaine.

Premier bilan à mi-parcours : Planche-contact : mots clés

Une expérience des mots comme énergie, voire comme chaos. Regarder droit devant soi et affronter l’avenir comme il viendra. Tout périt, tout passe. Il n’y a que le monde qui reste. Il n’y a que le temps qui dure. Rêvant d’anonymat… Mais, et c’est heureux, ce ne sont que des mots. Regardant son sommeil tendre, lenteur à mon côté, et la mesure du temps. Ce qui s’appelle rien. Ce décalage d’au bout du compte, une fois le temps passé. Pousser le mur deux ou trois pas plus loin, et encore, tourner le dos au mur. Ce jeu asymptomatique du proche (jusqu’au contact, réel ou fantasmé) et du lointain. Ne pas chercher une circulation faisant sens se surprendre avec le résultat.

Rue Eugène Varlin, Paris 10ème, dimanche 23 décembre 2012, 16h45. Une expérience des mots comme énergie, voire comme chaos. Note (Fragments lointain, Laurent Margantin)

Rue Eugène Varlin, Paris 10ème, lundi 24 décembre 2012, 16h45. Regarder droit devant soi et affronter l’avenir comme il viendra. Oublier Paris (Pendant le week-end, Piero de Belleville)

Rue Carnot, Fontenay-sous-Bois, Val-de-Marne, mardi 25 décembre 2012, 12h30. Tout périt, tout passe. Il n’y a que le monde qui reste. Il n’y a que le temps qui dure. La poétique des ruines (Arrêts sur images, Alain Korkos)

Square Jacqueline Cottard, Melun, mercredi 26 décembre 2012, 10h. Rêvant d’anonymat… Mais, et c’est heureux, ce ne sont que des mots. Western Christmas (Wings of Flo, Flo H.)

Canal Saint Martin, Quai de Jemmapes, Paris 10ème, jeudi 27 décembre 2012, 19h30. Regardant son sommeil tendre, lenteur à mon côté, et la mesure du temps. Marche à l’aube (Des mots, des espaces, Zakane)

Médiathèque de l’Astrolabe, 25 rue du château, Melun, vendredi 28 décembre 2012, 11h. Ce qui s’appelle rien. Ce décalage d’au bout du compte, une fois le temps passé. Marche à l’aube (TRaces et trajets, Gilda Fiermonte)

Tate Modern, Bankside, Londres, samedi 29 décembre 2012, 16h30. Pousser le mur deux ou trois pas plus loin, et encore, tourner le dos au mur. La mordache 9 (Journal poétique jeté sur l’aube, Anna Jouy)

Columbia Road, Londres, dimanche 30 décembre 2012, 11h30. Ce jeu asymptomatique du proche (jusqu’au contact, réel ou fantasmé) et du lointain. Laurence Jeannest - sans titre - 2004 (Déborrah Heissler)

Tate Modern, Bankside, Londres, samedi 29 décembre 2012, 16h30. Ne pas chercher une circulation faisant sens se surprendre avec le résultat. Vienne la nuit… (À propos de la revue d’ici là n°9, Brigitte Célerier)


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