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LIMINAIRE
Jeudi 5 novembre 2009


Quel bonheur, quel repos pour un esprit fatigué de chercher la vérité en lui-même, de se dire qu’elle est située hors de soi. Le corps est un chasseur différent et la proie un prétexte. Tu racontes, là. Tu racontes.... Le résultat est le même : ça saigne. Un voyage qui ne finit jamais. Cette lumière se retrouve, inversée, funeste, sous la forme de l’éclair qui déclenche l’orage qui menaçait depuis le début de la journée. La soif qui ne s’éteint jamais, l’encre qui ne sèche jamais. L’enfer ce n’est pas seulement les autres, mais notre séparation des autres. On sait que lorsque la dernière note aura finit de résonner on aura perdu quelque chose. On dirait une onde. Il nous semble, malgré le vertige, avoir tout compris, cependant nous ignorons encore ce que nous avons compris, tout en sachant que ce n’est qu’une question d’heures, de minutes peut-être, avant d’en avoir l’élucidation.

Cathédrale de Metz

THIS FARM WILL END UP IN FIRE
Publié le 5 novembre 2009
- Dans la rubrique JOURNAL
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