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LIMINAIRE
Mardi 8 septembre 2009


Parfois, dans une rue, vous entendez un bruit lointain. Ce que tu ne racontes pas à ta femme ni à ton ami, raconte-le à un étranger. Ce vide, voilà ma réponse. C’est la chance des rencontres. Ses figures ne se détachent pas si bien sur un fond lumineux et animé. C’est que le mouvement, qu’on croirait appartenir à la rue, est arrêté. Mais où est-il donc ce voyage ? Il faut s’envelopper en soi " pour tenter d’y échapper. Il leur faut le fond gris uniforme de ses jours. Et puis surtout il y a le vide du temps, qui enveloppe tout. Vous ne voyez d’abord rien. Vous êtes près d’un petit trou. Un arbre y pousse.

Carolles, l'îlot

THE LAST MEMORIES OF MY OLD HOUSE
Publié le 9 mars 2006
- Dans la rubrique JOURNAL






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