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LIMINAIRE
Vendredi 11 décembre 2009


Maintenant je vais moi-même maintenant à ma propre rencontre. J’écoute et demande à qui ? Pour ne pas dire toujours – à élaguer, rogner, supprimer, plutôt qu’à ajouter. Viser au plus juste. Ma volonté me fait trembler, elle est à la fois dans tout mon corps et rageuse. Le monde reste comme un décor, dont le vide étonnamment vivant et plein perturbe la perception amoureuse du corps vertical. Mais tout ce qui se passe passe du même coup, c’est-à-dire ’’ne fait que passer’’. Apparaître disparaître, partir revenir. Ce qui advient passe mais reste la poussière qui passe à travers les filets de l’ennemi. Nous ne nous demandons pas si une chose est possible, mais si elle est belle. Qu’est-ce qui du corps continue le contact du monde ?

Ruelle de Poitiers

SECRET DOOR
Publié le 11 décembre 2009
- Dans la rubrique JOURNAL
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