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LIMINAIRE


Vouloir se souvenir d’infimes choses, c’est ne pas vouloir mourir. Sa lumière estompe les formes. Je ne connais rien de plus sérieux. Mais pourquoi avoir entrepris ce travail ? Peut-être, d’abord, afin de mettre de l’ordre là où il n’existe que le désordre du devenir qui emporte, qui efface tout. Le temps qui passe, qui fait du visible avec de l’invisible. Autrement dit, pour garder une trace. Avec cet étonnement de voir, au fil du temps, se dessiner un chemin qui n’existait pas au moment où je le parcourais. Un chemin ou une cohérence qui tient à un questionnement insistant. Une clarté, une échappée. On se dit qu’on aurait aimé tout garder.

Reflets sur les immeubles à Metz

REMEMBER A DAY
Publié le 12 novembre 2009
- Dans la rubrique JOURNAL
Lumière Temps Chemin Travail Traces






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