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LIMINAIRE
Mardi 10 novembre 2009


J’ai souvent un regard ironique ou amusé sur les choses. Et puis là, non, ce n’est plus le cas. Ça doit être pour ça la question. Mes interrogations sont à mi-chemin entre la pensée et la question, elles sont mentales et ne sont pas prononcées. Je ne veux pas ralentir et hacher la phrase. Et de fait, je travaille beaucoup le rythme de la phrase et des paragraphes. Un mélange de désenchantement et de révolte, de lassitude physique et métaphysique, sur fond de saturation et de ras-le-bol existentiel, assez caractéristique du tournant du siècle et du millénaire. Nous voudrions avoir un destin, une histoire, un bon gros fil rouge. Silence qui se prolonge, n’en finit pas. Ce sont évidemment des questions auxquelles on ne doit pas se hâter de répondre. Il n’y a qu’au large, sur l’eau que règne le calme.

Gare de Metz

 

 

 

 

 

 

LONELY LOVER
Publié le 10 novembre 2009
- Dans la rubrique JOURNAL
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