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LIMINAIRE
Dimanche 13 décembre 2009


Ce principe de liste qui, bien que juxtaposant des affirmations hétérogènes dans un ordre apparemment aléatoire, parvient à dresser un portrait et s’interroge sur la difficulté à se dire, à s’énoncer, à s’articuler avec les autres, avec le monde. Apprendre à revenir à la ligne, mais quoi pour nous y contraindre ? Et, dans un jour par-dessous le jour, volent librement, virevoltent avec toutes sortes de cris, quitte à revenir à la nuit dans leurs grandes phrases compactes. Avec autant de respect que de soif et de faim. Dans ce retour, parfois bouleversant, aux frémissements d’une existence vouée à la recherche du sens profond et caché des choses, une part d’évidente nostalgie. Laisser sa parole tout à fait libre de signifier ses désirs. Au petit jour, la lumière.

Reflet vitre immeuble de Poitiers

EIGHTY-EIGHT DAYS IN MY VEINS
Publié le 13 décembre 2009
- Dans la rubrique JOURNAL
Écriture Palimpseste Nuit Jour Sens Désir Monde Désordre






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