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LIMINAIRE
Lundi 9 novembre 2009


Le chemin, frontière abolie et sens avec. Retour au motif. Qu’est-ce qui manque ? Un lien ? Mais c’est sans lien ce qu’on jette au rebut. Il y a donc une forme de sélection qui s’est opérée. Tout n’est pas signe. Pour n’assurer que ça, le mouvement. C’est évidemment le mouvement qui est intéressant, l’émotion qui initie le geste, la vision derrière la vue. Scruter l’apparente inertie du matériau, et déjà apercevoir ou imaginer l’intention. Je vis dans les éclats. Pas dans un labyrinthe. En tant qu’il est celui qui par lequel, dans lequel, le monde devient chaos. La langue est un grand étonnement. Ne pas craindre les ratures. Tout va bientôt va disparaître, nostalgie au futur antérieur, les dés sont déjà jetés. On a donc une espèce de répétition inlassable, jusqu’à la vraie. Il y a sans doute toujours un effet de mimétisme avec ceux que l’on aime, mais avec le souci de faire silence, de couper le souffle.

Hôtel de Martigues

BERLIN
Publié le 9 novembre 2009
- Dans la rubrique JOURNAL
Langage Frontière Dérive Souffle Monde Berlin






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