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LIMINAIRE
Lundi 15 février 2010


Il n’y a rien a priori. On prend tout ou on ne prend pas. Cet empêchement là se sera dénoué au fil du temps et autour de la question du sens. La couleur que décompose la nuit. Cela va déboiter en mots et cela emmènera quelque part. Il n’y a pas de limite. Du brouhaha plein le tambour. Et peu importe si tu ne réponds pas. Le hasard des hypothèses ne fait pas toujours bien les choses. Au moins comme un empan de ciel. De même, sous l’effet du temps écoulé, la lumière interne s’est modifiée. Jamais là où on l’attend. Je suis au milieu d’un nuage. Conscience de devoir poursuivre, mais quoi, et dans quel monde en train d’apparaître ? Je me souviens de tout le monde, même de ceux qui sont partis. La lumière du jour est à peine voilée. Les tensions, les parallélismes, les mises en commun, les écarts, bref des lignes de force qui dessinent le paysage. Vient un temps où l’appareil s’arrête. Trouver là un guide que l’on doit trahir.

 

 

 

 

 

 

 

1 commentaire
  • WHAT YOUR SOUL SINGS 16 février 2010 17:09, par Anne Savelli

    Terrasse à la fois nue et encombrée qu’il me semble reconnaître... Cela va déboiter en mots et cela emmènera quelque part ? Espérons... Chez toi oui, en tout cas.

    Voir en ligne : Fenêtres open space

WHAT YOUR SOUL SINGS
Publié le 15 février 2010
- Dans la rubrique JOURNAL
Lumière Temps Mémoire Paysage Couleur Monde






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