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LIMINAIRE


il y a forcement un trou
trouver sous ( l’herbe a gagné les vêtements, couvre la
peau, le sol, trou du trouble
tisse un trou d’œil en clin
m’incline m’y
mi-penche le corps au mur
une porte d e s mouches
une porte bassement dispose, renfrogne du couloir
une boucle, faut glisser par dessous, se couler maigre, s’oublier
pour n’être qu’un principal élémentaire
le principal restant de déceler le trou, par principe ouvert
tendre et détendre les abords, on y trouve certaines choses
monter ou démonter serrer maintenir dans quelques assemblages,
le chemin du trou est une pièce mobile qui, selon la position qu’on lui prte retient ou laisse échapper ...
j’arrive les mains
avances d’une approche où se mettent certains écarts jusqu’à n’exister
que de là, en perdre la notion de temps
doucement s’insinuent, se propagent, s’imprègnent, s’adaptent ...
le visage immobile semble penser ailleurs
rien ne bouge, l’air est chaud
s e u l u n s o u f f l e d e v e n t
contenu de respirations
anime le décor du voyage

sous la terre,
sous votre chemise,
il y a un troupeau de trous


...........t.r..u.s................
Par Jivezi
Publié le 20 juin 2005
- Dans la rubrique ENTRE LES LIGNES
Temps Corps Fragment






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