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LIMINAIRE
attendu qu’il y soit ...      mais pas plus que ou est-ce 
la facilité encore ?
felicit elle dit d’humeur, et moi j’appelerai
d’un nom indéfini imprononçable je dirai : c’est ton nom.
et sur ce nom viendra la couleur.
nous aurions su préparer sa venue, une place.
part. part du lieu, un espace, à lui seul a décidé
du moment,
j’en fus un peu saisie mais pas plus une chair de poule un instant, le bras de l’instant où la porte s’est dans le dos, ouverte, ça descend la gorge sèche, mais pas plus la porte est ma gauche vous savez, j’y vois le jardin ... une coupure profonde, segment d’allée, la vigne vierge verdissant la terrasse d’ombres fait naître des corps sur le mur et les roses, y passe le soleil cligne en tournant marque un point plus clair puis ailleurs, et le dallage de pierres et les pétales tombés en petits amassis délavés roses encore que si pâles. La porte est vitre tout du long, je pivote sur place, pas plus.
machinalement, souvent sans voir, juste un geste du cou
vers l’ouverture, c’est pas plus que ça je vous assure. pas plus mais savoir, je savais qu’un jour il serait là, bouchant l’allée, bouchant la vue, bouchant la bouche m’obligeant la salive sèche, mais pas plus. on passe
et l’ombre
là, plus tard, j’en reviens au gris finalement, un nom.
les couleurs je les tente l’une après l’autre, mais seul
le gris m’habille je vous l’avais dit, n’est-ce pas ? seul
le gris

mais pas plus. elle ne parle pas. il ne bouge pas.

le champ d’une réponse se situe à mi-course
Par Jivezi
Publié le 22 mai 2005
- Dans la rubrique ENTRE LES LIGNES
Corps Couleur






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