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LIMINAIRE
Les lignes de désir


Pour commencer le nouveau jour, c’est bien mieux de caresser le temps tout doucement dans le sens du pelage. Je suis dans une posture très inconfortable. Reprendre son souffle fort heureusement en temps voulu. Mon corps est un costume de feutre, sans boutons ni passementerie. Sans aucun espoir de médaille. Faire peau neuve chaque jour avec dans la bouche un goût de neige. Le souffle glacé du vent, dans la rue déserte, fait grincer, grimacer les frêles tuteurs des arbres, de rares feuilles craquent comme de vieux parchemins. Le froid vivifiant, peau tendue. L’hiver est là. J’avance tête baissée. Se mettre dans la peau du personnage. Un héros ? Au suivant. Par moments la surface a besoin d’être calmée. Sans cesse tourmenté par les affres de l’embarras du choix. En même temps oui et non, oui je veux bien, non je ne veux pas. Vous aimez surprendre et dérouter en intervenant là où l’on ne vous attend pas. Un vrai remède contre l’ennui. Tu parles. Le sentiment de n’exister plus qu’en surface.

Rue de Bruxelles

 

 

 

 

 

 

 

Les lignes de désir est un projet de fiction, un récit à lecture aléatoire, un entrelacs d’histoires, de promenades sonores et musicales, cartographie poétique de flâneries anciennes, déambulations quotidiennes ou voyages exploratoires, récits de dérives aux creux desquels se dessinent les lignes de désir.

Autoportrait à Bruxelles

 

 

 

 

 

 

 

L’embarras du choix
Publié le 6 janvier 2011
- Dans la rubrique DÉRIVES
Ville Jour Hasard Corps Architecture Histoire Les lignes de désir Sentiment Sensation Bruxelles
Photographie Pierre Ménard






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