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LIMINAIRE
La vitesse de la lumière
Je conduis. Lorsque je conduis je laisse mon esprit divaguer et se perdre en chemin. Il associe presque malgré moi des images et des souvenirs, des paysages et des émotions, dont je ne cherche pas à contrôler le flux incessant, la plupart du temps je ne parviens pas même à comprendre ce qui unit cet ensemble disparate, cette combinaison d’images (...)
Se libérer du jour
Finir le jour avec pour seul désir se libérer du jour l’effacer se dissoudre. Reflets dans l’eau, perspectives à la renverse. Le temps suspendu le temps de la prise. À la recherche du meilleur angle pour la photo. Je ne vois qu’un arbre, ses branches nues, les feuilles d’automne tombées avec les bourrasques de vent de ces derniers jours. Je ne (...)
La fiction est cet espace miraculeux où tout est permis
Ressentir, éprouver, formuler, comprendre. Pour figer tant d’incises en mouvements. Jaillir et ne pas renoncer. Les mots se font écho, se répètent comme craignant de ne pas être bien saisis et dont on ne cesse de chercher le sens. Écrire. Le soi-disant refus d’un tel texte qui ne trouverait pas aujourd’hui son lecteur ou qui ne pourrait plus (...)
Que ne ferme-t-on les yeux à rêver ?
Le titre choisi, Le Cercle rouge, s’explique par une citation empruntée à Bouddha, qui s’affiche à l’écran avant le générique : « Quand des hommes, même s’ils s’ignorent, doivent se retrouver un jour, tout peut arriver à chacun d’entre eux, et ils peuvent suivre des chemins divergents, au jour dit, inexorablement, ils seront réunis dans le cercle rouge. » (...)
La promesse d’un dénouement
Je crois que j’aime beaucoup le travail en groupe. Écrire est une activité solitaire, mais partager sa table pour le faire ensemble, dans un moment d’échange et d’action commune, favorise la création. Il nous arrive souvent, en famille, de nous retrouver autour de la table, le dimanche notamment, et de travailler ensemble. Caroline et Nina dessinent, (...)
Figure absente
Nommer ce qui nous entoure. Il doit y avoir plus que ça dans la vie. L’échec qui s’impose à tout espoir de continuité. Être là ce matin devant la fenêtre, c’est comme si l’obscur avait vaincu la perspective. Appartenir à la moindre inflexion, ce qui s’accomplit dans l’oubli, dans le peu de paroles qui permet la résonance des mots, qui hésite parfois (...)
Entrées fictives, rues pièges et lieu-dit fantôme
Je me souviens de Paris, Texas, cette ville qui dans l’ombre de la capitale tente de trouver leur place, mais ce n’est pas tant l’existence de la ville elle-même qu’on ne voit pas du reste dans le film de Wim Wenders, c’est cette terre, ce terrain possédé par Travis, acheté là-bas sans que personne ne le sache, un bout de terrain pour y construire une (...)

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